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"Un amour de Swann"
au musée Jacquemart-André

Un amour de Swann - ProustUn amour de Swann - Proust
Concert autour de Marcel Proust - Dimanche 8 février 2015 à 19h00

« Un amour de Swann »
Marcel Proust - Reynaldo Hahn

Si l’on cherche une définition du mot chef-d’œuvre, ce livre en est un exemple indiscutable. Une langue ciselée au service du labyrinthe passionnel d’un amour torturé et admirable. Tous les aiguillons des jeux de la séduction y trouvent leurs victimes consentantes...

Des souvenirs où la beauté le dispute au raffinement de la souffrance des cœurs à vif. La prose de Marcel Proust se trouve ici accouplée aux mélodies merveilleuses de Reynaldo Hahn, un de ses compagnons de route, qui a mis en musique la poésie de T. de Banville, F. Coppée, P. Verlaine, V. Hugo, T. de Viau...

Fascinée depuis toujours par la beauté de la langue de Marcel Proust, Dame Felicity Lott, la plus francophile des divas britan- niques, et Jacqueline Bourgès-Maunoury, sa complice musicale, ont choisi les plus belles mélodies pour illustrer ce génie. Alain Carré, comédien-metteur en scène, partenaire de grands musiciens, a réalisé entièrement l’écriture de ce spectacle à partir de textes de Marcel Proust en harmonie avec les mélodies.

Un voyage littéraire et musical de haut vol...un rendez-vous dans un salon comme ceux qu’affectionnait l’auteur pour partager ces pages et ces partitions immortelles !

« Je trouve très raisonnable la croyance celtique que les âmes de ceux que nous avons perdus sont captives dans quelque être inférieur, dans une bête, un végétal, une chose inanimée, perdues en effet pour nous jusqu’au jour, qui pour beaucoup ne vient jamais, où nous nous trouvons passer près de l’arbre, entrer en possession de l’objet qui est leur prison. Alors elles tressaillent, nous appellent, et sitôt que nous les avons reconnues, l’enchantement est brisé. Délivrées par nous, elles ont vaincu la mort et reviennent vivre avec nous. Il en est ainsi de notre passé. C’est peine perdue que nous cherchions à l’évoquer, tous les efforts de notre intelligence sont inutiles. Il est caché hors de son domaine et de sa portée, en quelque objet matériel (en la sensation que nous donnerait cet objet matériel) que nous ne soupçonnons pas. Cet objet, il dépend du hasard que nous le rencontrions avant de mourir, ou que nous ne le rencontrions pas. »
(Marcel Proust – Du côté de chez Swann)

Informations disponibles ici, sur le site du musée
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