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Guillaume PLANTAVIT DE LA PAUSE & Pierre François Guyot DESFONTAINES Memoires pour servir a l'histoire de la Calotte

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Guillaume PLANTAVIT DE LA PAUSE & Pierre François Guyot DESFONTAINES

Memoires pour servir a l'histoire de la Calotte

Chez le libraire de Momus , à Moropolis 1732, Pet. in-12 (7,5x13,3cm), (12) 192, 156, 161p. (7) et (8) 167pp. (1) ; (6) 152pp., 6 parties en 2 volumes reliés.


Seconde édition, augmentée d’une troisième partie, de cet ouvrage qui parut pour la première fois à Bâle en 1725. Le deuxième volume contient les cinquième et sixième parties en originale, Aux États Calotins (1754), De l’imprimerie Calotine. Ces Mémoires furent publiés plusieurs fois jusqu’en 1754. Cette édition a été publiée quelque part en Hollande. Les deux volumes ne contiennent pas la quatrième partie, car elle ne parut pas à part, mais fut intégrée à l’édition de 1735.
Reliures en plein veau blond d’époque. Dos lisses joliment ornés, roulettes en queue et tête. Pièce de titre en maroquin rouge et de tomaisons en maroquin beige. Menus frottements en coiffes et coins. Un coin émoussé. Bel exemplaire.
L’autre nom du régiment de la Calotte fut celui de la Confrérie des fous, société littéraire secrète à l’origine militaire qui fut formée sous Louis XIV, ses principaux collaborateurs, en guerre contre la corruption des mœurs et l’Académie française, furent l’abbé Guyot-Desfontaine, Piron, Grécourt, Plantavit de la Pause, Gacon, l’abbé Macon, etc. La meilleure définition qu’on peut en trouver est donné par Picart dans son ouvrage : Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du monde ; voici ce qu’il en dit :
« Le régiment de la Calotte doit sa naissance à quelques beaux esprits de la Cour, qui formèrent il y a quelques années une société. Ils se proposèrent pour but de corriger les moeurs, de réformer le style à la mode en le tournant en ridicule, et d’ériger un tribunal opposé à celui de l’Académie française. Les membres de cette nouvelle compagnie ayant prévu qu’on ne manquerait de les accuser de légèreté sur la difficulté de leur entreprise, jugèrent à propos de prendre une calotte de plomb, et le nom de Régiment de la Calotte. Voici quelle en fut l’occasion : vers la fin du règne de Louis XIV, M. de Torsac, exempt des gardes-du-corps, M. Aymon, porte-manteau du roi, et divers autres officiers, ayant un jour fait mille plaisanteries sur un mal de tête dont l’un d’entre eux souffrait extrêmement, proposèrent une calotte de plomb au malade. La conversation s’étant échauffée, ils s’avisèrent de créer un régiment composé uniquement de personnes distinguées par l’extravagance de leurs discours ou de leurs actions. Ils le nommèrent le régiment de la Calotte, en faveur de la calotte de plomb ; et d’un consentement unanime le sieur Aymon en fut aussitôt élu général [...] Plusieurs personnes de distinction se rangèrent sous les étendards du régiment, et chacun se faisait une occupation sérieuse de relever par des traits de raillerie les défauts des gens les plus considérables, et les fautes qui leur échappaient. »
Ex-libris aux armes de Joseph Justine Pinseau de la Ménardière.

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