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Libro autografato, Prima edizione

Alexandre IACOVLEFF Dessins et peintures d'Asie. Exécutés au cours de l'expédition Citroën Centre-Asie. Troisième mission G.-M. Haardt & L. Audouin-Dubreuil

Alexandre IACOVLEFF

Dessins et peintures d'Asie. Exécutés au cours de l'expédition Citroën Centre-Asie. Troisième mission G.-M. Haardt & L. Audouin-Dubreuil

Lucien Vogel chez Jules Meynial, Paris s.d. (1934), 39x29cm, en feuilles et cahier sous chemise à lacets.


Edition originale imprimée à 700 exemplaires numérotés sur Madagascar Lafuma pour le texte et vélin pur chiffon pour les planches, seul tirage avec 20 autres Madagascar, le nôtre un des 200 exemplaires hors commerce numérotés en rouge.
Chemise-étui en plein cartonnage à rabat,  bien complète de ses lacets dont l'un comporte une déchirure.
L'exemplaire se compose d'un fascicule de texte reprenant les notes de l'artistes durant l'expédition, illustré en marges et en surimpressions des croquis de Iacovleff, sous couverture cousue à la chinoise avec fil de chanvre et de 50 planches en feuille hors-texte en couleurs imprimées sur Lafuma Navarre filigrané « croisière jaune ».
Exceptionnel exemplaire à l'état de neuf, hormis des ombres légères sur la couverture du fascicule et sur la page de titre de la première planche, portées par les rabats de l'étui et le chanvre de la couture. 
Après le succès de leurs expéditions de la traversée du Sahara et de la Croisière noire, André Citroën et Georges-Marie Haardt décident en 1928 de retenter l'expérience. Ensemble, ils projettent un troisième raid visant à ouvrir la célèbre Route de la soie – 13 000 kilomètres ! –  à la circulation automobile. Le pari est risqué : personne n'a réussi auparavant, mais les deux compères veulent une fois encore témoigner de la réussite de l'homme et de l'automobile, et surtout « abolir les frontières géographiques, culturelles et politiques dans le monde » (Reynolds, André Citroën : ingénieur, explorateur, entrepreneur, 2006).
C'est donc le 4 avril 1931, après d'importants déboires diplomatiques, que débute la Croisière jaune ralliant Beyrouth à Pékin. Deux groupes sont alors constitués ; le premier nommé « Pamir », dirigé par Louis Audouin-Dubreuil et Georges-Marie Haardt et dans lequel se trouve Iacovleff – qui couvrait déjà la Croisière noire – part de Beyrouth et voyage d'ouest en est. Le second, baptisé « Chine » fait quant à lui le voyage d'est en ouest au départ de Tianjin. Les deux groupes doivent se retrouver au Xinjiang, et se diriger ensemble vers Pékin.
Comme lors de la Croisière noire, de nombreux scientifiques et artistes sont associés à cette grande aventure humaine : peintres, écrivains, historiens, cinéastes, ethnologues, photographes, archéologues… Iacovleff réalise à cette occasion plusieurs portraits et scènes de vies frappants de réalisme et de bienveillance.
L'expédition s'avère extrêmement harassante et les deux groupes, après de nombreuses péripéties (problèmes techniques, prises d'otage, difficulté du terrain…), parviennent à se rassembler et à atteindre ensemble la destination finale de Pékin le 12 février 1932. Malgré les conditions éprouvantes, l'équipe décide de prolonger le voyage vers Shangaï et l'Indochine. Le dessein sera de courte durée : Haardt décèdera le 16 mars d'une violente pneumonie provoquée par la dureté de l'hiver chinois. Iacovleff rendra hommage à ce grand explorateur, plaçant en tête de l'ouvrage son imposant portrait, croqué lors d'une nuit glaciale au cœur du désert de Gobi.
La Croisière jaune, à l'instar de son aînée, captive les Français qui se délectent des milliers de photographies publiées dans les journaux populaires de l'époque. Citroën demande à Léon Poirier, qui avait déjà réalisé un film relatant la première croisière, de monter un long métrage à partir des centaines de pellicules réalisées. Le film sort en 1934, la même année que l'ouvrage intitulé La Croisière jaune de Georges Le Fèvre et que la spectaculaire réalisation de Iacovleff.
Une des plus belles réalisations de Lucien Vogel et d'Alexandre Iacovleff.

4 500 €

Réf : 72021

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