Le piéton de Paris
Edition originale, un des 70 exemplaires numérotés sur alfa.
Bel exemplaire.
Edition originale, un des 70 exemplaires numérotés sur alfa.
Bel exemplaire.
Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête.
Très bel exemplaire.
Edition originale, un des 35 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête.
Deux ex-libris encollés sur une garde.
Très bel exemplaire.
Septième édition augmentée de notes nouvelles et d'un appendice contenant des détails descriptifs et historiques sur tous les monuments récemment élevés dans la Capitale par J.-L. Belin, avocat.
Reliures en demi maroquin bleu nuit de Russie, dos lisses ornés d'arabesques romantiques dorées, encadrement d'un filet doré sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, un coin inférieur émoussé, reliures de l'époque.
Rousseurs.
Ouvrage illustré de 58 planches (dont 11 planches archéologiques) ainsi que de 5 plans en couleurs dépliants hors-texte.
Exemplaire joliment établi en reliure romantique de l'époque.
Edition originale publiée anonymement par Delaporte, secrétaire-souffleur de la Comédie-Française.
Reliure à la bradel en toile noire, dos lisse, pièce de titre de chagrin rouge comportant des manques, plats de papier peigné, coins supérieurs émoussés, reliure du XIXe s.
Au CCF, exemplaires seulement à la BnF et à Rouen.
Initiales imprimées en pied de la page de titre.
Rare récapitulatif, par le secrétaire-souffleur de la Comédie-Française, des griefs que la Compagnie nourrissait envers l'acteur Talma, et qui se concentraient sur les représentations de la pièce Charles IX de Marie-Joseph Chénier.
Cette dernière rencontra un immense succès public, mais suscita les réserves de l’Église gallicane, qui fit interdire la pièce à la 33e représentation.
Le 21 juillet 1790, la pièce fut de nouveau jouée malgré l'interdiction. La troupe de la Comédie-Française se divisa alors entre les "révolutionnaires" et les autres sociétaires, qui refusèrent de jouer avec Talma.
Lettre écrite par un secrétaire et signée par Louis XVI adressée au cardinal Ludovico Calini, rédigée à l'encre sur onze lignes. La signature de Charles Gravier, comte de Vergennes, figurant en pied du bifeuillet, accompagne celle du roi pour ces vœux de nouvelle année. Est inscrit au verso le nom du destinataire : « Mon Cousin le Cardinal Calino ».
Quelques mouillures, un trou discret à « qu'il vous ait ».
« Mon Cousin, J'ai vu avec plaisir par votre lettre du 1er octobre et le témoignage de la sincérité des vœux que vous formez pour moi au commencement de cette année. Vos sentiments me sont autant connues que vous devez être persuadé du désir que j'ai de vous donner des preuves de mon estime et de mon affection. Sur ce je prie Dieu qu'il vous ait, Mon Cousin, en sa sainte et digne garde. Écrit à Versailles le 31 janvier de 1776. »
Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Bel exemplaire complet de sa jaquette photographique qui comporte une toute petite déchirure en tête du dos, iconographie.
Envoi autographe signé de Julio Cortazar à la femme de lettres Christiane Baroche : "Pour toi, Christiane, avec toute mon amitié. Julio."
Lettre autographe signée d'Albert Camus adressée à « Madame Quentin ». Une page sur un feuillet rédigé à l'encre noire, à en-tête de la Nrf, accompagnée de son enveloppe portant l'adresse autographe de sa destinataire.
Trace de pli horizontal inhérente à la mise sous pli de la lettre.
« Je serai à Paris lundi ou mardi au plus tard (c'est donc le 31 ou le 1). Pouvez-vous demander à Madame Pinker, dès réception de cette lettre, de ne plus faire suivre mon courrier. J'espère que vous avez pu vous reposer un peu pendant le mois d'août et vous envoie mes biens fidèles pensées ».
Lorsqu'il habite sa maison à Lourmarin, c'est à sa femme de ménage, Madame Quentin, qu'Albert Camus s'adresse pour les questions logistiques liées à son pied-à-terre parisien, au 4 rue de Chanaleilles, voisin de celui de René Char. L'écrivain réalise plusieurs allers et retours entre ses deux résidences de 1958 jusqu'au 4 janvier 1960, date à laquelle il trouvera tragiquement la mort dans un accident de voiture à Villeblevin dans l'Yonne. L'une de ses ultimes lettres datée du 23 décembre 1959 sera adressée à cette « chère Madame Quentin », dans laquelle, en plus d'une généreuse étrenne de fin d'année, Camus précisera la date de son retour à Paris, comme il le fait dans cette lettre.
On joint un télégramme adressé à nouveau à Mme « Quentin 86 Rue de Varennes », en date du « 5-59 ».
Les lettres autographes signées d'Albert Camus sont aujourd'hui très recherchées. Celle-ci témoigne du langage prévenant qu'emploie l'écrivain envers Madame Quentin, qui exerce la même profession qu'occupait sa mère.
Édition originale de la traduction française établie par Michel Vaucaire, futur parolier de la fameuse chanson Non, je ne regrette rien, interprétée par Édith Piaf. L’un des rares exemplaires nominatifs imprimés sur japon.
Traces de pliures verticales sur le dos, infimes manques angulaires sur le dos et les plats, traces de gommage sur les deux premiers feuillets, exemplaire tel que paru.
Ouvrage illustré de 9 photographies en noir et blanc, dont une sur la couverture.
Rare édition originale du catalogue de la dernière exposition de Picasso à la Galerie Paul Rosenberg de Paris, du 17 janvier au 18 février 1939 au 21 rue La Boétie. Premier plat illustré d’une photographie en noir et blanc de la pièce maîtresse : La Sculpture nègre devant la fenêtre, aujourd’hui connue sous le titre de Buste de Minotaure devant une fenêtre (Collection privée, cf. Zervos. VIII, 360). Peinte le 19 avril 1937, elle est considérée comme la préfiguration du taureau de Guernica, que l’artiste réalisera quelques semaines plus tard.
Très bel état de conservation.
La plaquette contient la liste des 33 œuvres exposées, classées selon leur année de création : 1936, 1937 ou 1938. Au verso figure le titre et la date de la prochaine exposition : « Centenaire de Cézanne » le « 20 février 1939 ». Ces deux événements ne seront suivis que d’une ultime exposition de Georges Braque avant la fermeture de la galerie et l’exil définitif de Paul Rosenberg aux États-Unis.
Édition originale sur papier courant.
Reliure en demi maroquin noir à grain long, dos lisse, titre, nom de l'auteur et date au palladium, plats de papier gris anthracite, couvertures et dos conservés (dos comportant deux taches en tête et en pied), gardes et contreplats de papier gris anthracite, reliure signée Thomas Boichot.
Précieux et exceptionnel envoi autographe signé de Louis-Ferdinand Céline : « A Mac Orlan son admirateur et ami fidèle. LFerd »
Second tirage de la première édition illustrée du chef d'oeuvre de Victor Hugo, qui se signale par la présence d'une chauve souris en vignette de titre.
Reliure néogothique de l'éditeur en pleine toile polychrome marron, dos lisse orné d'une allégorie dorée de Notre-Dame de Paris, plats illustrés d'un grand décor doré polychrome (rouge, bleu et rose) représentant des scènes de Notre-Dame de Paris, gardes et contreplats de papier jaune, pages de garde blanches ombrées, toutes tranches dorées, cartonnage romantique de l'éditeur. Dos uniformément éclairci. Micro fente au mors supérieur en tête. Un feuillet détaché, 2 autres ressortis. Rousseurs éparses dans les marges.
Ouvrage orné d'illustrations de Charles François Daubigny, Valentin Foulquier, Thoedor Josef Hoffbauer, Tony Johannot, Aimé de Lemud, Ernest Meissonier, Célestin Nanteuil, Camille Roqueplan, Louis Henri de Rudder et Louis Steinheil...
Bel exemplaire du chef d'oeuvre intemporel de Victor Hugo présenté dans un cartonnage romantique polychrome.
Rare et luxueux carton d'invitation pour l’exposition organisée par le critique d’art André Warnod sur l'« art nègre », terme qu'il invente en 1910 dans la revue Comœdia pour désigner originellement la statuaire africaine et océanienne. Du 20 janvier au 20 février 1926, quatre peintres sont invités à exposer à la galerie d'art de la Grande Maison de Blanc, place de l'Opéra à Paris. Il s’agit très probablement des Français Marguerite Guy-Lemm (née Lemaire) et Luc-Albert Moreau, de l'Uruguayen Pedro Figari et du Hollandais Kees van Dongen.
Bel état de conservation, lettrage en creux gris clair sur un papier doux gris foncé, traces de pliure au coin supérieur droit.
Edition originale imprimée à 220 exemplaires numérotés sur vélin du marais.
Frottements sur l'étui et la chemise, agréable état intérieur.
Ouvrage illustré de 25 gravures en taille-douce par Elisabeth-Mary Burgin.
Photographie originale en couleurs représentant Jacques Chirac souriant.
Bel ensemble retenu par un trombone qui a laissé une discrète trace en marge supérieure gauche de la photographie.
Nous joignons un courrier administratif, une enveloppe et un bristol sur lequel Jacques Chirac, alors premier ministre, a inscrit au feutre noir ces quelques mots : "vous remercie de votre aimable message de félicitations et vous adresse ses sentiments les meilleurs."
Signature manuscrite de Jacques Chirac à l'encre bleue en pied de la photographie.
Edition originale, un des 85 exemplaires numérotés sur pur fil, tirage de tête après 26 hollande.
Dos et plats légèrement insolés, déchirures marginales sur les plats en en pied du dos.
Rare exemplaire à toutes marges.
Édition originale, illustrée de 22 planches dépliantes et d'un tableau dépliant gravées par Prévost et Defehrt.
Reliure en plein veau marbré d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre et de tomaison en maroquin rouge. Tranches marbrées. Triple filet d'encadrement à froid sur les plats. Coiffe de tête du tome II fragile. Quelques feuillets un peu jaunis. Deux coins émoussés. Bel exemplaire.
Ouvrage fondamental sur le sujet dans lequel l'auteur propose une nouvelle classification : les coléoptères, les hémiptères, les tétraptères à ailes farineuses, les tétraptères à ailes nues, les diptères et les aptères. L'ouvrage rassemble également les crustacés, Cloportes avec écrevisses.
Edition originale et premier tirage des 24 lithographies en couleurs.
Chemise de l'éditeur en cartonnage souple, dos lisse muet de toile rouge, dos restauré, encadrement de toile rouge sur les plats qui comportent des salissures, les lacets sont bien présents et d'origine.
Quelques rousseurs.
Edition illustrée de 15 lithographies originales de Jean-Louis Boussingault et imprimée à 170 exemplaires numérotés sur Arches.
Quelques petites rousseurs marginales sur certains feuillets, , sinon agréable exemplaire.
L'étui est manquant.
Fac-similé imprimé à 1000 exemplaires numérotés de la rarissime édition originale de 1931 parue chez Jeanne Walter.
Introduction de Fernand Léger.
Magnifique ouvrage illustré de 80 photographies de Moï Ver.
Rare et bel exemplaire complet de sa chemise étui en pleine toile grise.
Riche recueil de photographies comportant le titre et 65 tirages argentiques ovales contrecollés sur papier fort, le tout monté sur onglets.
Reliure en plein maroquin vert bouteille, dos muet à cinq nerfs sertis de filets noirs, encadrement de double filet à froid sur les plats, roulettes dorées sur les coiffes, titre poussé en lettres dorées au centre du plat supérieur, gardes et contreplats de papier peigné, large dentelle dorée en encadrement sur les contreplats, toutes tranches dorées, un coin supérieur légèrement émoussé, filets dorés sur les coupes, élégante reliure de l'époque signée Thouvenin fils.
Infimes épidermures.
Une des plus célèbres réalisations du photographe Alophe (1811-1883). Album commémoratif offrant les portraits photographiques de tous les représentants, ainsi que deux clichés de la salle des séances de l'Union : I. France (Adolphe Cochery - 2 portraits -, A. Besnier, Th. Ansault, Elie Roy, Martial Housez). - II. Allemagne (Stephan, Günther, Sachse, Hubert). - III. Argentine (Carlos Calvo). - IV. Autriche-Hongrie (Guillaume Dewez, Michel Gervay, E. Fritsch). - V. Belgique (J. Vinchent, F. Gife). - VI. Brésil (Itajuba). - VII. Chili (Alberto Blest Gana). - VIII. Danemark (J. L. Schou, Petersen). - IX. Egypte (Caillard, Chioffi). - X. Espagne (Gregorio Villaamil, Emilio de Navasqües). - XI. Etats-Unis (James Tyner, Joseph H. Blackfan). - XII. Grande-Bretagne (Adams, Page, Alan MacLean, Hogg, Ham). - XIII. Grèce (N.-P. Delyanni, Mansolas). - XIV. Haïti (Charles Noël). - XV. Hawaï (William Martin). - XVI. Italie (Tantesio). - XVII. Japon (Nanobou Sameshima, Samuel M. Bryan, Muralt). - XVIII. Liberia (Léopold Carrance). - XIX. Luxembourg (Victor de Roebe). - XX. Mexique (Gavino Barreda). - XXI. Norvège (Hefty). - XXII. Pays-Bas (Hofstede, C. W. Sweerts de Landas-Wyborgh). - XXIII. Pérou (Juan de Goyeneche). - XXIV. Portugal (Barros, Ferreira dos Santos). - XXV. Roumanie (Robesco). - XXVI. Russie (Velho, Poggenpohl). - XXVII. Salvador (Torres Caïcedo). - XXVIII. Serbie (Mladen Radoykovitch). - XXIX. Suède (Roos). - XXX. Suisse (Kern, Edmond Höhn). - XXXI. Turquie (Bedros Couyoumgian). - XXXII. Uruguay (Juan Diaz). - XXXIII. Vénézuéla (Antonio Parra Bolivar). - XXXIV. Bureau international (Eugène Borel, Moret, Recoing, Duparcq). Créée le 9 octobre 18741 lors de la Conférence internationale de la poste de Berne, l'Union générale des postes devint, avec l'augmentation importante du nombre de ses membres, l'Union postale universelle en 1878.
Très bel exemplaire parfaitement relié en pleinb maroquin par Thouvenin jeune.
Edition originale de ce très important document sur l'état des hôpitaux parisiens à la fin du règne de Louis XVI, donné par le chirurgien de la Salpêtrière Jacques Tenon (1724-1816), et qui demeurera une source d'inspiration pour la politique hospitalière française jusqu'à la IIIe République incluse.
L'ouvrage est bien complet de ses 17 planches dépliantes hors-texte (dont 2 tableaux et 14 plans et élévations d'hôpitaux).
Quelques petites rousseurs, l'exemplaire semble avoir été réemboîté dans cette nouvelle reliure.
Reliure en demi basane havane, dos lisse cloisonné et orné du chiffre et des armes dorés des Chodron de Courcel, plats de cartonnage vert, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure pastiche moderne.
L'élaboration de ce texte prit place dans le cadre d'un débat public sur ce qu'il fallait faire de l'Hôtel-Dieu de Paris.
Au XVIIIe siècle, ce dernier était notoirement surpeuplé, insalubre et sujet aux incendies. Il était utilisé presque exclusivement par des patients démunis qui n'avaient pas d'autres options. Il avait la réputation d'être un "piège mortel" en raison de ses conditions sordides et de son taux de mortalité élevé. Deux incendies graves s'étaient produits en 1737 et 1772, celui-ci ayant détruit une grande partie des bâtiments. Dans ce contexte, le baron de Breteuil, secrétaire de la Maison du Roi, chargea l'Académie des sciences de se pencher sur la question ; les Mémoires de Tenon sont le résultat de cette consultation. Notre texte se compose de cinq mémoires :
Édition originale, un seul autre exemplaire recensé à la BnF.
Reliure en plein maroquin aubergine, dos à cinq nerfs orné de fleurons dorés, date dorée en queue, dos légèrement décoloré, plats abondamment ornés de roulettes et filets dorés en encadrement, quatre écoinçons ornés de petits fers dorés enrichis d’une pièce de maroquin mosaïquée bleue en médaillon estampée d’un fleuron doré en son centre, roulettes dorées sur les coiffes, gardes et contreplats de papier marbré, ex-libris d’Ernest Stroehlin encollé sur le contreplat supérieur, encadrement de filets et roulette dorés sur les contreplats, double filet doré sur les coupes, très légers frottements sans gravité sur les coins, toutes tranches dorées. Très petit manque restauré en partie supérieure de la page de titre, sans atteinte au texte.
Très rare satire anti-protestante, sous la forme d’un dialogue entre Mestrezat, célèbre pasteur protestant et le surveillant du temple de Charenton dans lequel Mestrezat officiait. Le temple de Charenton sera détruit en 1685 lors de la révocation de l’Édit de Nantes.
Edition originale, un des 64 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers.
Iconographie.
Bel exemplaire.
Edition originale dont les volumes sont très difficiles à réunir, le tome III ayant été publié huit ans après les deux premiers.
Reliures en plein veau granité vert bronze, dos lisses richement ornés de caissons dorés et décorés de motifs floraux dorés, pièces de titre et de tomaison rouges, roulettes dorées sur les coiffes, mors un peu frottés, encadrement de roulettes dorées sur les plats entièrement recouverts de motifs géométriques oblongs en réserve, gardes et contreplats de papier à la cuve, frises grecques dorées en encadrement des contreplats, ex-libris encollé sur un contreplat du premier volume, liserés dorés sur les coupes, toutes tranches dorées, reliures de l'époque.
On y trouve des anecdotes sur Rousseau, Poivre, Turgot, Helvétius, Benjamin Franklin, Holbach, le cardinal de La Rochefoucauld, la marquise de Pompadour, Calonne, Necker, Beaujon…
Agréable exemplaire joliment établi dans une reliure décorée de l'époque.
Edition originale sur papier courant et comportant le bon achevé d'imprimer du 25 Août 1978.
Un tampon imprimé en angle supérieur droit de la page de faux-titre, étiquette de prix encollée en pied du second plat.
Bel exemplaire.
Lettre autographe signée de Jean-Jacques Henner à son ami Castagnary, 18 lignes à l'encre noire sur un bi-feuillet.
La lettre est preque dénuée de ponctuation.
Une date inscrite à l'encre violette, probablement celle de la réception, par le destinataire, de la missive.
"Mon cher ami,
votre très aimable invitation m'est arrivée malheureusement un peu en retard vous aviez l'adressé place Clichy au lieu de place Pigalle et à mon grand regret je ne suis pas libre j'en suis désolé vous savez tout le plaisir que j'ai a venir chez vous soyez donc mon interprète auprès de madame Castagnary et excusez moi. Votre tout dévoué JJHenner."
Edition originale sur papier courant.
Dos ridé comme généralement, sinon agréable exemplaire.
Iconographie.
Envoi autographe signé de Jean Marais à madame Romanini.
Edition originale de ce rare et fragile objet publicitaire pour les Galeries Lafayette constitué de 47 pièces cartonnées avec une illustration en médaillon dessiné par Jack Roberts et une chanson pour enfant de huit vers.
Agréable exemplaire bien complet de son enveloppe d'origine en papier cristal imprimé.
Edition originale sur papier courant et comportant le bon achevé d'imprimer du 25 Août 1978.
Dos jauni et ridé comme habituellement, agréable état intérieur.
Rare envoi autographe signé de Georges Perec à son amie l'écrivaine Chantal Labre qui signera l'article "Je me souviens" du Cahier de l'Herne consacré au maitre Oulipien.
Seconde édition, en partie originale, notablement augmentée de plusieurs pièces, complète du portrait caricatural de la veuve Oudot au frontispice, sur bois et imprimé en vert, comme le titre. Selon Barbier, le portrait burlesque aurait été gravé par l'un des auteur, le comte de Caylus lui-même.
Reliure d'époque en plein veau brun tacheté, dos lisse richement doré de fleurons, palmes et rinceaux, pièce de titre en maroquin brun-rougeâtre, triple filet doré, avec fleurons aux coins, en encadrement des plats, filet doré sur les coupes, toutes tranches dorées, chasses dorées, contreplats et gardes de papier marbré au motif petit peigné.
Petits manques aux coiffes, mors inférieur du premier plat fendu sur 2,5 cm, usures d'usages discrètes sur les mors, épidermures en marge des plats, premier plat baillant légèrement, coins émoussés.
Tache marginale à la p. 19.
Édition originale de cet ouvrage publié par la Société du Bout-du-Banc, le célèbre salon littéraire animé par Mademoiselle Jeanne-Françoise Quinault et le comte de Caylus. Ce cercle restreint, formé de huit membres à l'origine, se réunissait les lundis à l'heure du dîner pour échanger mais aussi pour écrire ; en fin de repas, chacun des illustres convives devait coucher quelques lignes, poissardes ou raffinées, sur le papier. C'est dans ce contexte que Les Fêtes roulantes, ou les regrets des petites rues vit le jour, à la suite des célèbrations qui eurent lieu à Paris en l'honneur des secondes noces du Dauphin avec Marie-Josèphe de Saxe.
Reliure pastiche en demi-chagrin prune, dos à cinq nerfs sertis de pointillés dorés et à six caissons ornés de filets et fleurons dorés, plats de papier marbré, tranche de tête dorée, contreplats et gardes de papier marbré à la coquille.
Quelques frottements marginaux au papier du second plat, coins émoussés.
Cinquième édition de la « Nouvelle édition, augmentée de la Description de tous les nouveaux Monumens, Edifices & autres Curiosités, avec les changemens qui ont été faits depuis environ vingt ans », à laquelle est joint un volume complémentaire, par le même auteur, imprimé également en 1771, issu de la « dernière édition ». Le premier ouvrage serait à l'origine l'œuvre de Claude-Marin Saugrain, avant d'être repris par Georges-Louis Le Rouge.
Exemplaire complet de ses 44 gravures, certaines dépliantes, notamment celle de la carte de la France, de taille importante. Dans cet ouvrage figure la Bastille, à qui il ne reste plus que vingt-huit anniversaires, ainsi que le château de Saint-Cloud, encore debout.
Reliures d'époque en plein veau brun tacheté, dos à cinq nerfs dorés, également ornés de caissons richement dorés, pièces de titre et de tomaison en maroquin brun, légèrement plus foncé pour le premier, filet doré sur les coupes, tranches rouges, contreplats et gardes de papier marbré au motif coquille.
Plats baillant légèrement sur les trois volumes, coins émoussés.
Quelques discrets manques aux coiffes des volumes 2 et 3. Petites épidermures marginales au volume 1. Deux taches en relief au dos du volume 2.
Dans le volume 1, gravure en regard de la p. 464 légèrement mal rognée.
Dans le volume 2, petite tache affectant le texte à la p. 104.
Première édition illustrée en tout premier tirage et en un seul volume ; il y aura en effet un tirage en 3 volumes, plus courant et plus tardif au cours de l'année 1836. Un titre frontispice et 11 hors-texte sur acier imprimés sur velin fort de Johannot, Boulanger, Raffet, Rogier & Rouargue gravés par Finden, Staines... Elle est bien imprimée dans une typographie aérée à grandes marges, et proche de l'originale parue en 1831. La planche "De l'utilité des fenêtres" est bien présente ; elle manque la plupart du temps selon Clouzot, car son tirage a été plus tardif que la première sortie de l'ouvrage.
Reliure en plein chagrin lie-de-vin d'époque signée en queue Ulmann-Herzog. Dos lisse orné de deux plaques rocaille en miroir reliés par des filets. Plats décorés d'une plaque doré fifurant une grande urne avec fleurs, oiseaux et angelots. Dos insolé devenu brun clair uniformément. Traces de frottement. Présence des serpentes. Brunissures éparses. Tranches dorées. Quelques feuillets légèrement ressortis. Bon exemplaire.
Comme tous les grands romans de cette période, très rare en pleine reliure, notamment signée.
Plaquette du « menu rabelaisien » proposé le « diemenche 26 de oiteuvre 1952 » à la carte du restaurant parisien Au Mouton de Panurge, siège gastronomique des Amis de Rabelais et de La Devinière, dont les murs furent habillés par Albert Dubout, également l'auteur des illustrations proposées ici. À la dernière page, figurent plusieurs signatures en fac-similé d'illustres habitués de l'enseigne. Notre plaquette est enrichie d'un envoi autographe de l'un de ces signataires, Albert Schweitzer : « à Andrée [Eekman, sa filleule, également la nièce de sa grande amie Tata (Adèle Herrenschmidt)] et son cher mari [le peintre-graveur Nicolas Eekman] / Albert Schweitzer », ainsi que de quatre signatures — également autographes — de Michel de Bry, éditeur de la plaquette, d'un certain « Devilly » et enfin de deux noms non identifiés.
Discrète trace de pliure verticale au centre de la plaquette.
Edition illustrée de dessins en couleurs de Chas Laborde, un des exemplaires numérotés sur vélin.
Agréable exemplaire malgré une petite déchirure en marge supérieure droite de la première garde blanche.
Sur la page suivant la page de titre, bel envoi autographe signé de Colette : "A monsieur F. Porlier. Nantes, février 1933. Colette. J'aime beaucoup "et autres" ! Colette.", Colette ayant ironiquement entouré les mots "et autres" contenus dans un paragraphe expliquant sa prétendue collaboration avec son ex-mari Willy dans l'écriture de l'ouvrage.
Edition illustrée de dessins en couleurs de Chas Laborde, un des exemplaires numérotés sur vélin.
Agréable exemplaire.
Envoi autographe signé de Colette : "A monsieur F. Porlier en souvenir d'une passante. Colette."
Lettre autographe datée et signée de Thomas Mann, en français et à en-tête de l'hôtel Regina 2, place des Pyramides à Paris, adressée au journaliste (Claude Morgan).
10 lignes à l'encre bleue sur un feuillet, une tache sur le 14 du 14 Mai 1951, traces de pliures inhérentes à la mise sous pli.
"14 Mai 1951
Cher monsieur,
ayant prolongé mon séjour à Paris d'un jour, je vous donnerais avec plaisir une courte interview ce soir à six heures trente. Avec l'expression de mes meilleurs sentiments. Thomas Mann."
Edition originale imprimée à petit nombre.
Reliure en demi maroquin rouge à coins, dos lisse orné d'un caisson et de fleurons dorés agrémentés d'une pièce de maroquin mosaïqué gris, date dorée en queue, encadrement de filets dorés sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, tête dorée, reliure signée Charles Lanoë.
Ouvrage illustré d'un beau frontispice dessiné et gravé par Félix Bracquemond.
Agréable exemplaire joliment établi.
Premier tirage des illustrations en couleurs d'Albert Dubout imprimé à 600 exemplaires nominatifs et numérotés sur vélin de rives.
Reliure à la bradel en demi maroquin marron chocolat à coins, dos lisse, date dorée en queue, plats de papier à effet moiré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure de l'époque signée Bernasconi.
Quelques petites rousseurs.
Bel exemplaire joliment établi du premier ouvrage illustré par Albert Dubout.
Edition originale sur papier courant.
Dos légèrement insolé comme généralement, papier cassant en marges de certains feuillets ayant occasionné quelques légers manques.
Envoi autographe signé de Raymond Queneau à Yvon Belaval.
Importante réunion de ces trois textes contenant les statuts de la Faculté de médecine de Paris, avec les actes juridiques correspondants : déclarations ou édits du roi, arrêts du Parlement et sentence du Châtelet de Paris.
La seconde partie détaille les conditions de délivrance des diplômes et la dernière contient plusieurs discours sur la médecine.
Ont été reliés à la suite du premier ouvrage de Hyacinthe Théodore Baron "Ritus usus et laudabiles Facultatis medicinae parisiensis consuetudines" et de Gabriel Naude "De Antiquitate et dignitate Scolae medicae parisiensis panegyris" publiés à Paris chez G.F. Quillau en 1751.
Reliure en pleine basane fauve mouchetée, dos à cinq nerfs setis de frises dorées et orné de caissons dorés et décorés, coiffe supérieure arasée, quelques frottements sur les nerfs et le dos, gardes et contreplats de paper à la cuve, ex-libris encollé sur un contreplat, filets dorés sur les coupes, coins émoussés, tranches rouges, reliure de l'époque.
Provenances : Jules Guérin (1801-1886), directeur de la Gazette médicale de Paris (cachet sur la page de titre). - Docteur Félix Durosier (ex-libris gravé).
Annotations à la plume sur une garde.
Lettre autographe signée de Victor Hugo adressée à son ami H. de Cambier, 20 lignes écrites à l'encre noire sur un bifeuillet, adresse autographe au verso du dernier feuillet.
Superbe lettre probablement inédite de Victor Hugo invitant son correspondant aux fameuses soirées du Cénacle des Romantiques à l'Arsenal, véritable institution littéraire sous la Monarchie de Juillet.
"Ce samedi 6,
j'ai remarqué l'autre soir, Monsieur ; que vous disiez, avec quelques accents de regret, n'avoir pas de bal pour dimanche (demain).
Or, je viens de m'arranger à mon corps-de-garde de manière à être libre demain de neuf heures à minuit (je n'ai pu malheureusement obtenir plus de six heures) et j'en profite pour mener ma femme à une petite sauterie en mascarade chez Nodier. Si vous voulez venir avec nous, nous en serions charmés et Nodier aussi. Il faudrait pour cela vous trouver chez moi à neuf heures, heure à laquelle j'y rentrerai moi-même - Répondez-moi ce mat., et croyez à toute mon amitié. Vr Hugo."
Edition originale de ce rare et fragile objet publicitaire pour les Galeries Lafayette constitué de 47 pièces cartonnées avec une illustration en médaillon dessiné par Jack Roberts et une chanson pour enfant de quatre vers.
Agréable exemplaire bien complet de son enveloppe d'origine en papier cristal imprimé.
Edition originale, un des 6 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête, celui-ci le numéro 1.
Reliure en demi maroquin bleu marine à coins, dos très légèrement éclairci à cinq nerfs, date dorée en queue, plats, gardes de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée sur témoins, infimes frottements sur les coupes. couvertures et dos conservés, reliure signée Lavaux.
Exemplaire à toutes marges agréablement établi.
Ex-libris encollés sur une garde.
Exemplaire personnel de l'auteur, abondamment truffé, de cette magnifique chronique montmartroise. On y a monté sur onglet un portrait original de Roland Dorgelès à l'encre noire par Gus Bofa humoristiquement légendé : "Monsieur Roland Dorgelès dans son uniforme de rédacteur à la petite semaine"
ainsi que deux photographies originales, représentant le célèbre montmartrois Francisque Poulbot dans son théâtre de Guignols (Agence Rol, 1910) et une très rare photographie de la mémorable « Fête des Dernières Cartouches » organisée par Poulbot le 23 mai 1913. Nous n'avons trouvé qu'une seule autre photographie de cette soirée. On y voit la joyeuse bande des participants, chez Poulbot rue de l'Orient, déguisés en soldats de la guerre de 1870. Cette fête qui eut un retentissement considérable, est immortalisée par Dorgelès dans ce livre :