Très bel exemplaire.
Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Agréable exemplaire.
Nous joignons, le second volume, couvrant la période 1979-1994, paru en 2005.
Rare signature manuscrite d'Alexandre Soljénitsyne sur la page de titre.
Edition originale, poinçon de service de presse en pied du dos.
Agréable exemplaire en dépit du dos très légèrement décoloré.
Rare envoi autographe signé de Paul Nizan à Louis-Martin Chauffier.
Rare édition originale de ce discours prononcé par Paul Celan lors de la remise du Prix Georg-Büchner qu'il reçut en 1960.
Bel exemplaire.
Envoi autographe signé de Paul Celan à son amie la poétesse et traductrice de ses oeuvres Lydia Kerr : "Für Lydia Kerr, herzliche, 12.2.63. Paul Celan."
Belle édition complète de ses 12 gravures sur acier avec serpente d'après les peintres Jean-Louis-Ernest Meissonier, Bartolomé Esteban Murillo, Philippe de Champaigne ou encore Hyacinthe Rigaud, et de son frontispice-titre en chromolithographie. Des entrelacs floraux, zoomorphes, à figures et armoriés encadrent les pages accueillant le Discours sur l'histoire universelle. Exemplaire également enrichi de lettrines et culs-de-lampe élaborés et d'un frontispice en noir et blanc ouvrant chaque partie.
Reliures luxueuses en plein veau bleu marine glacé à la cathédrale, dos lisses ornés de fers gothiques en long dorés et estampés à froid, représentant des fenêtres à ogive, dates et titres dorés, typographie gothique pour les titres, sur les plats, plusieurs filets dorés et une frise de palmettes à froid, en encadrement d'une plaque centrale dorée et estampée à froid, coupes ornées de motifs dorés et à froid répétés, tranches dorées, triple filet doré sur les chasses, contreplats et gardes de papier à effet moiré.
Coins légèrement émoussés, quelques discrètes griffures sur les plats, reliures en très bel état.
Rousseurs éparses, la plupart en marge du texte et des illustrations, quelques feuillets et planches atteintes de brunissures.
Liste établie par Georges Vicaire détaillant les 12 gravures sur acier comprises dans cette édition : « Portrait de Bossuet, gravé par Pigeot, d'après H. Rigaud ; Moïse, gravé par Cousin, d'après Ph. de Champaigne, dans un encadrement de A. Feart, gravé par E. Ollivier ; la Nativité, gravé d'après Decaisne par Caron (encadrement de Feart, gravé par E. Ollivier) ; Charlemagne, gravé, d'après Meissonier, par Caron (encadrement de Feart, grav. par Ollivier) ; Isaie, gravé, d'après Meissonier, par Cousin (encadrement de A. Peyre, gravé par E. Ollivier) ; l'Assomption, gravée, d'après Murillo, par Cousin ; Jesus-Christ, gravé, d'après Decaisne, par M. Lecomte (encadrement de Chenavard, gravé par Ollivier) ; St Paul, gravé, d'après Meissonier, par Cousin (encadrement de A. Fries, gravé par Le Petit) ; St Augustin, gravé, d'après Murillo, par Joubert (encadrement de Feart, gravé par Ollivier) ; St Basile, gravé, d'après Herrera le vieux, par Cousin (encadrement de Feart, gravé par Ollivier) ; La Grèce, gravée, d'après Tony Johannot, par Revel (encadr. de Feart, gravé par E. Ollivier) ; Rome, gravée, d'après Tony Johannot, par Pelée (encadrement de Feart, gravé par Ollivier). »
Edition originale.
L'association du nom des frères Lumière au développement du cinématographe ne doit pas faire oublier qu'Auguste Lumière (1862-1954) fut avant tout un biologiste de renom.
Abandonnant dès 1895 à son frère Louis la nouvelle invention, il créa un laboratoire de physiologie expérimentale et de pharmacodynamique pour orienter ses découvertes vers la médecine expérimentale.
Ce seront les Laboratoires Lumière, à Lyon, dirigés par lui-même jusqu'au 25 octobre 1940, date à laquelle il passa la présidence de son entreprise à son fils, tout en continuant ses recherches jusqu'à sa mort.
Bel exemplaire.
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse.
Une petite déchirure en tête du premier plat, une pliure en pied du second.
Agréable exemplaire complet de sa bande annonce.
Envoi autographe daté et signé de René Depestre à la femme de lettres Christiane Baroche.
Edition originale de la traduction française ornée, dans le second volume, d'une planche, d'un tableau dépliant et d'une grande carte dépliante hors-texte (cf. Gay 2996.)
Reliures en plein veau fauve raciné, dos lisses ornés de filets, de guirlandes et de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin cerise avec incisions d'une pièce de maroquin vert pour les tomaisons, roulettes dorées sur les coiffes, quelques frottements sur les dos, encadrement de dent-de-rat, simple filet et guirlande dorés sur les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, coins émoussés, filets dorés sur les coupes, tranches citron, reliures de l'époque.
En 1797, John Barrow (1764-1848) accompagna lord Macartney, comme secrétaire personnel, dans une importante et délicate mission : établir un gouvernement pour la nouvelle colonie du Cap.
John Barrow avait la charge de réconcilier les Boers et les Cafres, ainsi que de décrire l’intérieur du pays. Après avoir visité toutes les parties de la colonie, il fut nommé auditeur-général des comptes publics et décida de s’installer en Afrique du Sud.
Il se maria avec Anne Maria Truter, en 1800, acheta même une maison au Cap. Mais la reddition de la colonie à la suite à la signature de la paix d'Amiens (1802) perturba ce plan, et il revint en Angleterre en 1804.
La planche hors-texte représente : "Tête d'unicorne trouvée chez les Boschiman" ; le tableau donne la description des "bois utiles qui croissent dans la Colonie du Cap de Bonne-Espérance".
Très rare édition originale (cf. Ryckebusch 7452.)
4 exemplaires sont signalés au CCFr, tous à Paris, à la BnF : Tolbiac (2), Arsenal et Richelieu.
Dos et plats restaurés puis recollés et comportant des manques angulaires,
Réfutation de la note du baron de Lareinty, ancien délégué de la Martinique, adjurant l'Assemblée nationale de repousser le projet de loi instituant le jury aux colonies.
Dénonçant les mœurs judiciaires défavorables aux hommes de couleur, ce mémoire est signé conjointement par quatre députés libéraux : Victor Schoelcher, Alexandre Laserve et J. François de Mahy, représentants de l'île de la Réunion à l'Assemblée, et Philippe Pory-Papy, député de la Martinique.
Rare mais en l'état.
Edition originale directement rédigée en français et illustrée, en fin de volume, d'une planche hors-texte gravée au trait.
Le numismate anglais Henry Perigal Borrell (1795-1851) se fixa tôt dans l'Empire ottoman comme marchand (à Smyrne en 1818). Il devint rapidement l'un des plus importants fournisseurs du British Museum et de l'aristocratie anglaise en monnaies, médailles et antiques.
Petites déchirures sur le dos et une plus ùmportante en tête du premier plat, quelques rousseurs.
Edition originale, un des 25 exemplaires numérotés sur pur fil, tirage de tête.
L'ouvrage que Camus dédia à son ami René Leynaud.
Rare et agréable exemplaire.
Edition originale du tout premier livre de Stendhal, publiée sous le pseudonyme de Louis-Alexandre-César Bombet.
Reliure de l'époque en demi veau brun à coins, dos lisse orné de filets et fers dorés ainsi que d'une pièce de titre de maroquin rouge.
"Très rare" selon Clouzot.
Provenance : Bel ex-libris gravé représentant les ruines du temple d'Apollon à Corinthe avec la devise : « Non licet omnibus » en référence à la locution latine : Non licet omnibus adire Corinthum (ll n'est pas donné à tout le monde d'aller à Corinthe).
Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive.
Emouvante lettre adressée par Colette à sa proche amie suite au décès de son père Alexandre Natanson : "[...] ce dimanche va être un dimanche bien pénible. Je t'écris à l'heure juste où tu conduis ton père." Consciente de la souffrance et du "chagrin" de sa "chère Bolette", elle lui témoigne affectueusement son soutien "On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit.", achevant sa lettre sur une très belle déclaration : "Beaucoup de visages humains se penchent vers le tien et tu ne les aimes pas tous. Le mien, que tu ne verras pas, te suit de loin et s'inquiète de toi." Bolette se suicidera quelques mois plus tard.
Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette.
Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les œuvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père.
Edition originale imprimée à 180 exemplaires numérotés sur Arches, seuls grands papiers signés à la justification par les auteurs.
Reliure sous chemise et étui, chemise en demi-maroquin rouge framboise, dos lisse au titre estampé à l'or dans la longueur, auteur estampé à l'or en tête et illustrateur dans la largeur en queue du dos, plats de papier marbré moderne, étui bordé de maroquin framboise en tête et queue, plats et dos de papier marbré moderne, chemise étui signée Boichot.
Très bel exemplaire.
Ouvrage illustré de 9 lithographies originales en noir et couleurs à pleine page de Marc Chagall dont une en couverture.
Signatures manuscrites de Léopold Sédar Senghor et Marc Chagall au colophon.
Rare et très bel exemplaire en tirage de tête de ce joli livre.
Edition originale, un des 170 exemplaires numérotés sur vélin du Marais, seul tirage après 30 vélin d'arches diversement enrichis.
Chemise étui en demi-box bleu pétrole, dos lisse au titrage à froid et au palladium, date au palladium en queue, plats de papier à motif, étui bordé de box bleu pétrole, plats de papier à motif, côtés et dos de papier bleu pétrole, chemise étui signée Boichot.
Très bel exemplaire.
Ouvrage illustré de 3 eaux-fortes originales en noir de Georges Braque ainsi qu'une en noir et gris en frontispice.
Signatures manuscrites de René Char et Georges Braque au colophon.
Edition originale illustrée de 19 lithographies originales de Miklos Bokor et imprimée à 175 exemplaires numérotés sur vélin d'arches, le nôtre, un des 15 exemplaires "épreuve d'artiste" justifiés et signés par l'artiste.
Signatures manuscrites d'YYves Bonnefoy et Miklos Bokor au colophon.
Envoi autographe signé d'Yves Bonnefoy à un couple de ses amis.
Bel exemplaire complet de sa chemise étui.
Nouvelle édition illustrée de 66 planches et cartes hors-texte, la plupart dépliantes : 3 frontispices, 39 planches et 24 cartes : mappemonde, cartes des différentes îles, dont certaines imprimées avec les profils de côtes, vues de ports (Manille, Bahia, Scio), vues d'îles (Canaries, Cap Vert), monuments, naufrage, scènes de bataille, Indiens, flore (abricotier, cacaotier), faune (oiseaux, poissons) avec une curieuse représentation de "l'hippopotame ou cheval marin" (t. 3, p. 361).
Cf. Sabin, 18382. Borba de Moraes, I, 243-244, Leclerc (1867), 416. Cordier, Bibl. Indosinica, 1459-1460. Boucher de La Richarderie, I, 121-122. Hoefer, XII, 881-885.
Reliures en plein veau blond, dos à cinq nerfs soulignés de liserés dorés et ornés caissons dorés et richement décorés, pièces de titre de maroquin rouge, pièces de tomaison de maroquin bronze ou marron, roulettes dorées sur les coiffes, gardes et contreplats de papier peigné, liséres dorés sur les coupes, reliures de l'époque.
Quelques restaurations sur les dos qui comportent quelques différences dans leurs ornementations, petites épidermures sur certains plats, deux coins émoussés.
Deuxième édition en grande partie originale car considérablement augmentée (Tulard, 876 (pour les éditions de 1814 et 1818).
Notre exemplaire est présenté broché sous couvertures muettes d'attente.
Dos légèrement fendillés, quelques rousseurs.
Le premier volume est illustré de 4 planches hors-texte (dont une en frontispice et un plan dépliant) ainsi que de 5 tableaux dépliants ; le second de 2 planches gravées, d'1 tableau dépliant, et, en fin de volume, d'un grand plan dépliant hors-texte.
Ce titre très rare forme le développement d'un opuscule paru dès 1814 (Moscou avant et après l'incendie) et mettant l'accent surtout sur l'incendie de Moscou de 1812 (pour lequel il constitue d'ailleurs un témoignage direct).
Dans notre édition, ce mauvais souvenir a disparu pour laisser entièrement la place à la description des monuments et institutions de la ville.
Lecointe de Laveau (1783-1846), fixé en Russie depuis au moins 1806 (date à laquelle il se maria sur place), était secrétaire de la Société impériale des naturalistes de Moscou ; il voyagea pas mal dans l'Empire et ne revint en France qu'après 1830
Édition originale de ce témoignage important sur la déportation et le séjour en Guyane du journaliste et chansonnier contre-révolutionnaire Louis-Ange Pitou (1767-1846), décrété d'arrestation "préventive" après le coup d'Etat directorial du 18 fructidor an V [4 septembre 1797], condamné au bagne, et libéré de son exil seulement à la suite du 18 brumaire (cf. Fierro, 1170. Sabin 63057. Leclerc 3445.)
L'ouvrage est illustré de deux frontispices dépliants gravés : La détention des déportés sur la frégate La Décade et Le désert de Konanama dans la Guyane.
Reliures en demi basane fauve à petits coins de vélin, dos lisses ornés de dents-de-rat et de doubles filets dorés, pièces de titre et de tomaison de basane cerise, incision d'une pièce de basane verte sur les pièces de tomaison, quelques frottements sur les dos, plats de papier marbré, tranches mouchetées, reliures de l'époque.
Agréable exemplaire établi en reliure de l'époque.
Edition originale tirée à seulement 250 exemplaires, qui ne fut pas mise en vente mais donnée aux proches de l'auteur. Cet ancien ministre sous Louis XV composa ces essais en 1736, et son fils, le Marquis de Paulmy, les fit publier près de cinquante ans plus tard.
Reliure d'époque demi-veau brun à plats de papier grainé, dos à cinq nerfs orné de cinq caissons à double filet doré, pièce de titre en maroquin rouge, tranches mouchetées de rouge.
Coiffe inférieure manquante, quelques épidermures sur les plats, coins émoussés, petit trou de vers en queue du dos, intérieur en bel état.
Discrètes rousseurs, nom de l'auteur annoté à l'encre brune en page de titre.
Charmante faute typographique sur le nom du maître à penser de l'auteur : Michel de Montaigne, l'un des sommets les plus élevés de la littérature française, est rebaptisé dans cette édition « Montagne ».
Très rare édition originale du tiré à part de l’article Les Origines de l’armée française de Charles de Gaulle paru dans le 520e numéro de la Revue d’infanterie en janvier 1936. Ce texte de 44 pages sera entièrement repris deux années plus tard dans le premier chapitre du célèbre ouvrage La France et son armée, publié en 1938 chez Plon. Notre exemplaire est enrichi d’un envoi autographe signé de l’auteur « à M. Jean Auburtin, Hommage de très profonde et fidèle amitié. C. de Gaulle ».
Couverture bleue légèrement insolée sur les extrémités, dos et mors du plat supérieur recollés, petits manques au dos, pliure verticale probablement inhérente à l’envoi, anciens plis sur les coins droits du plat supérieur, quelques taches d’encre sur le plat inférieur, ancien timbre collé et partiellement déchiré sur ce même plat.
Edition originale illustrée par Myrbach de hors-texte, en-tête et vignettes, de la collection Guillaume et Lemerre.
Reliure en demi maroquin gris à coins d'époque. Etui bordé de maroquin gris et recouvert d'un papier à oeil de paon. Couvertures conservées, sans le dos. Dos à 4 nerfs janséniste.Tête dorée. Papier non rogné, à grandes marges, au papier bien frais, exempt de rousseurs. Légers frottements à l'étui.
Très bel exemplaire.
Après "Mon frère Yves" et "Pêcheur d'Islande", "Matelot" complète, en 1893, la trilogie des romans de la mer de Pierre Loti et nous relate les aventures de Jean Berny qui après son échec au concours de Navale, s'engage dans la marine marchande, comme simple matelot.
Edition originale, un des 35 exemplaires numérotés sur Hollande, tirage de tête.
Infimes piqûres sans gravité sur le dos.
Rare et bel exemplaire.
« Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit).
« Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire).
« De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier).
« La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier)
« (...) au lieu d'être un portraitiste d'écrivains et d'artistes parmi tant d'autres, il se marginalise par son dispositif : sous prétexte de réglages, il fait attendre ses modèles, il les fait poser plusieurs minutes ce qui leur donne un air las. Il attend peut-être un comportement plus naturel. Et on se retrouve face à Francis Bacon en équilibre précaire, Samuel Beckett, Jean Dubuffet ou encore Michel Foucault plus ou moins tassés sur leur chaise. Des images intimes. » (Sylvie Rousselle-Tellier, « Une image de fatigue chez Marc Trivier », Marges 2004).
« Je lisais Genet ; pour moi Genet, c'était des lettres sur un livre. Et puis un jour j'ai vu son portrait, il y a eu comme une fracture. Comment était-il possible que ces signes soient aussi quelqu'un ? Faire un portrait, c'est ressouder le nom et le visage. » (Marc Trivier).
« Ce qui m'intéressait, ce n'était pas de photographier simplement un corps ou un visage, mais cette situation particulière qui est quelqu'un en train de faire la photo de quelqu'un d'autre. » (Marc Trivier).
« Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit).
« Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire).
« De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier).
« La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier)
« (...) au lieu d'être un portraitiste d'écrivains et d'artistes parmi tant d'autres, il se marginalise par son dispositif : sous prétexte de réglages, il fait attendre ses modèles, il les fait poser plusieurs minutes ce qui leur donne un air las. Il attend peut-être un comportement plus naturel. Et on se retrouve face à Francis Bacon en équilibre précaire, Samuel Beckett, Jean Dubuffet ou encore Michel Foucault plus ou moins tassés sur leur chaise. Des images intimes. » (Sylvie Rousselle-Tellier, « Une image de fatigue chez Marc Trivier », Marges 2004).
« Je lisais Genet ; pour moi Genet, c'était des lettres sur un livre. Et puis un jour j'ai vu son portrait, il y a eu comme une fracture. Comment était-il possible que ces signes soient aussi quelqu'un ? Faire un portrait, c'est ressouder le nom et le visage. » (Marc Trivier).
« Ce qui m'intéressait, ce n'était pas de photographier simplement un corps ou un visage, mais cette situation particulière qui est quelqu'un en train de faire la photo de quelqu'un d'autre. » (Marc Trivier).
Bien des choses semblent opposer Warhol et Trivier. Andy Warhol est l'artiste du multiple, dont l'art nait de la métamorphose de l'artificiel consumériste et se joue de la prolifération de l'identique. Marc Trivier, lui, est un adepte de la rareté, chacune de ses photographies est réduite à quelques rares tirages tous différents par le temps et les variations du développement réalisé par l'artiste. Andy Warhol connait l'importance de l'image qui finit même par remplacer la personne elle-même. Il sait que les hommes jouent des rôles et c'est ce jeu qu'il capture. Ses séries diverses sur Elvis Presley, Marylin Monroe, ou encore Mao, montrent ce passage au statut d'icône qui rend ces êtres humains immortels et qui détruit aussi par là leur humanité pour en faire des images. Les photographies de Trivier accentuent à l'inverse la présence d'un corps pesant et faible dont l'artiste ne peut se débarrasser et qui fait obstacle à sa sacralisation.
Fidèles à l'esprit de Warhol, les clichés photographiques que l'on connait de lui le présentent tantôt en star du rock, arborant son perfecto et ses lunettes de soleil à la manière de son protégé Lou Reed, tantôt en artiste excentrique, cheveux ébouriffés, ou simulant un match de boxe contre Basquiat.
Chacune de ses photographies est ainsi une savante mise en scène de son personnage, maitrisée à l'excès, image de son image, que le maître de l'icône moderne contrôle entièrement.
La photographie de Warhol par Marc Trivier présente une toute autre personne. Déséquilibré par une très légère contre-plongée, et projeté sur une toile noire placée derrière lui et qui découpe la scène en triptyque, le corps d'Andy Warhol semble s'extraire de ce fond obscur, tandis que ses jambes et ses lourdes bottes, légèrement surdimensionnées par la prise de vue, trônent inutiles au premier plan.
Surpris par la longue attente que Trivier impose à ses modèles, Andy Warhol fixe le spectateur avec étonnement, comme pris en flagrant délit de désœuvrement, impression accentuée par les doigts croisées de l'artiste.
Portrait unique d'un artiste qui voulait « être du plastique » et qui, sous l'œil de Trivier, révèle sa part d'intimité et la fragile humanité d'un corps sans artifice.
Edition originale entièrement peinte par Jacques Capdeville et imprimée à 30 exemplaires numérotés sur vélin avec, également, quelques hors-commerce.
Rare et bel exemplaire bien complet de sa boîte-étui en plein cartonnage souple et de la composition en musique du poème, sur papier calque, de John Supko.
Signatures manuscrites de Philippe Denis et Jacques Capdeville au colophon.
Nouvelle édition.
Agréable exemplaire en dépit de petits frottements sur les mors.
Rare envoi autographe daté et signé de Paul Celan à son amie la poétesse et traductrice de ses oeuvres Lydia Kerr.
Edition originale collective de la traduction allemande établie par Paul Celan des poèmes d'Ossip Mandelstam qu'il admirait.
Reliure de l'éditeur en pleine toile blanche, dos lisse, exemplaire complet de sa sa jaquette qui comporte de petites déchirures en tête du dos.
Agréable exemplaire.
Précieux envoi autographe daté et signé de Paul Celan à son amie la poétesse et traductrice de ses oeuvres Lydia Kerr : "Für Lydia Kerr, herzlich, 12.2.1963. Paul Celan."
Edition originale ornée de 12 illustrations à pleine page de Françoise Gilot, un des 115 exemplaires numérotés sur vélin d'arches, tirage de tête.
Notre exemplaire comporte bien une lithographie de François Gilot sur feuillet volant.
Bel exemplaire.
Signature manuscrite de Paul Eluard sur la page de justification du tirage partiellement et légèrement ombrée comme la page en regard.
Edition originale illustrée de 4 planches hors-texte dont 3 dépliantes (cf. Cordier Sinica 442.)
Manques en tête et en pied du dos, déchirures marginales sur les plats, une mouillure claire en pied du premeir plat, une planche déchirée en son centre sans atteinte aux figures,
Texte de la conférence donnée le 13 décembre 1878 à la North-China Branch of the Royal Asiatic Society.
Albert-Auguste Fauvel (1851-1909), officier de marine, avait accompagné le duc de Penthièvre autour du monde (1866-1867).
Diplômé de mandchou, il occupait depuis 1872 un poste dans l'administration des Douanes chinoises.
Naturaliste, il s'occupe de la faune et de la flore des îles Chusan, au large de Ning-Po. (Numa Broc). Il fut aussi un économiste de talent.
Édition originale illustrée, en fin de volume, d'une planche dépliante "Système dentaire des oiseaux" (cf. Crowley 916. David p. 127. Poletti 90.)
Rares rousseurs, une déchirure en marge gauche de la planche qui n'affecte pas les figures gravées.
Reliure en demi basane fauve, dos lisse orné de fleurons et filets dorés, un accroc restauré en tête du dos qui comporte aussi quelques frottements, plats de papier marbré, tranches marbrées, reliure de l'époque.
Exemplaire comprenant deux traductions en édition originale établies par M. de Marolles, abbé de Villeloin. Charmant frontispice-titre allégorique représentant les auteurs et leurs œuvres, ces dernières sous la forme de deux chérubins-satyres espiègles. Plusieurs bandeaux, certains armoriés, culs-de-lampe et lettrines végétales et à figures.
Reliure d’époque en plein veau brun glacé, dos à quatre nerfs dorés, orné de quatre caissons à fleurons et roulettes, double filet doré en encadrement des plats.
Brunissures sur le dos et le plat inférieur, épidermures et griffures sur les plats, un coin émoussé.
Rousseurs et mouillures éparses en marge, n’affectant que légèrement le texte, petit trou marginal à la p. 201, un trait discret à l’encre brune à la p. 101.
Edition illustrée de dessins gravés sur cuivre de Jean-Gabriel Daragnès, un des 200 exemplaires numérotés sur arches, seul tirage après 25 japon. Quelques légères piqûres sans gravité, sinon agréable exemplaire.
Envoi autographe signé de Paul Valéry : "Cet exemplaire de la Jeune Parque appartient à mon neveu Jean Valéry. Paul Valéry."
Edition originale de la traduction allemande établie par Paul Celan et imprimée sur vergé.
Légères piqûres sans gravité sur un plat de l'étui.
Agréable exemplaire.
Envoi autographe daté et signé de Paul Celan au peintre surréaliste Edgar Jené et à sa femme : "Für Erica und Edgar Jené herzlich, Paul Celan. Paris, am 30. Oktober 1960".
Edition originale, un des exemplaires du service de presse.
Précieux envoi autographe signé de Paul Eluard à Benjamin Fondane.
Dos comportant trois petits accrocs restaurés et sans gravité.
Emouvante dédicace de poète à poète, réalisée à l'aube de la guerre durant laquelle les deux amis participeront ensemble à des revues de résistance poétique telle que l'Honneur des poètes.
La déportation et la mort de Fondane en 1944 avec celle de nombreux autres amis artistes et poètes marquera profondément Eluard qui composera en leur honneur un superbe hommage poétique, "Eternité de ceux que je n'ai pas revus", égrénant le nom de chaque disparu :
"Visages clairs souvenirs sombres
Puis comme un grand coup sur les yeux
Visages de papier brûlé
Dans la mémoire rien que cendres
La rose froide de l'oubli
Pourtant Desnos pourtant Péri
Crémieux Fondane Pierre Unik
Sylvain Itkine Jean Jausion
Grou-Radenez Lucien Legros
Le temps le temps insupportable
Politzer Decour Robert Blache
Serge Meyer Mathias Lübeck
Maurice Bourdet et Jean Frayse
Dominique Corticchiato
Et Max Jacob et Saint-Pol Roux
Rien que le temps de n'être plus
Et rien que le temps d'être tout"
Nouvelle édition, en partie originale, car augmentée d'une notice de la Perse, depuis les temps les plus reculés jusqu'à ce jour et de notes par l'orientaliste et bibliothécaire Louis-Mathieu Langlès (cf. Quérard II, 133. Schwab p. 18. Manque à Blackmer et Atabey.)
Reliures en pleine basane fauve racinée, dos lisses ornés de frises et fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison de chagrin maroquiné noir, roulettes dorées sur les coiffes en partie estompées, dentelle dorée en encadrement des plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches marbrées, reliures de l'époque.
Pour l'atlas in-folio : reliure en demi veau fauve, dos lisse orné de frises et fleurons dorés, pièce de titre marron, dos comportant quelques frottements et des restaurations, étiquette de titre de maroquin rouge sur le premier plat, plats de papier marbré, tranches marbrées, reliure de l'époque,
Dans le premier volume de texte, la pagination saute des pages 235 à 256 sans lacune, les pages 213 à 220 sont interverties, toutes les planches de l'atlas, portrait et carte compris, ont été renumérotées à l'encre bleue (pochoir) de 1 à 65,quelques rousseurs sur les planches.
Notre volume d'atlas contient 1 portrait, 1 carte repliée et 83 vues et figures sur 63 planches (num. [1] à 82, il y a une 81bis, quelques erreurs de numérotation). Les figures sont le plus souvent à pleine page ; quelques planches comportent deux ou plusieurs sujets ; il y a neuf grandes planches dépliantes.
Agréable exemplaire, joliment relié à l'époque, avec l'atlas en reliure différente.
Curieuse édition originale complète de son frontispice, représentant l'auteur gravé par Giovanni Volpato d'après Domenico Corvi, et de son poème introductif par l'abbé Luigi Godard. Exemplaire absent des bibliothèques non-européennes (selon WorldCat).
Reliure d’époque en plein veau raciné glacé fauve, dos lisse à cinq caissons dorés délimités par des roulettes dorées, pièce de titre en maroquin brun, triple filet doré en encadrement des plats, double filet doré sur les coupes, tranches cailloutées bleues, contreplats et gardes marbrés en coquille.
Coiffe inférieure manquante, épidermures au dos et aux coins, mors du premier plat légèrement fendu sur plusieurs centimètres, quelques discrets trous de vers et manques de cuir aux plats, frottements aux coupes, très bel état intérieur.
Déchirure en marge de la p. 51 affectant très légèrement le texte et tâche marginale à la p. 47.
Nouvelle édition publiée sous la direction de Victor Cousin et ornée de 45 planches dépliante en fin des volumes.
Reliures en plein veau glacé fauve, dos uniformément brunis à quatre nerfs sertis de doubles filets dorés et ornés de doubles caissons dorés et décorés, roulettes dorées sur les coiffes, frises dorées en queues des dos, quelques coiffes arasées, mors frottés, pièces de titre et tomaisons de veau noir, encadrements de filets et guirlandes dorés sur les plats, premiers plats frappés en leurs centres de feuilles de lauriers dorées et couronnées accompagnées de la mention dorée "académie de Paris - Prix du concours général", gardes et contreplats de soie moirée blanche, toutes tranches dorées, liséres dorés sur les coupes, quelques coins émoussés, reliures de l'époque.
Notre ensemble comporte 45 planches dépliantes : 11 pour le tome 3, 12 pour le 4, 11 pour le 5, 3 pour les volumes 6 et 7, 2 pour les 8 et 9, 1 pour les 10 et 11.
Rousseurs éparses.
Edition originale (cf. Playfair, 533. Tailliart, 2295.)
Dos fendillé comportant des déchirures, rousseurs.
Considérations générales sur la colonisation d'Alger, son but et ses résultats. Des Arabes. Différents systèmes d'occupation, etc...
En tête du premier plat de couverture, envoi autographe d'Amédée Hippolyte de Brossard au Maréchal Clausel.
Rare édition originale de ce pamphlet imprimé à Carouge, en Suisse.
Deschamps, 276, date de 1789 le premier livre imprimé dans cette ville (d'après une note de Ternaux).
Notre exemplaire est présenté dans son brochage d'origine sous couverture muette d'attente moderne.
Page de titre et dernier feuillet un peu salis, annotation ancienne en marge droite de la page 19, annotations au crayon bleu en pieds des pages 10 & 11.
Texte violemment hostile à Kellermann (1735-1820) et à la présence française dans les Alpes.
Kellermann commandait l'armée des Alpes pendant que Bonaparte menait sa campagne en Italie.
Seconde édition en grande partie originale car considérablement augmentée, et à laquelle on a joint une Lettre sur l'instruction des aveugles, adressée à l'auteur, en 1816, par M. Isaac Roquès, de Montauban, aveugle lui-même, avec quelques-unes de ses poésies.
Notre exemplaire est présenté sous couverture muette et grise d'attente, dos éclairci et comportant de petits manques.
La première édition était parue à la même adresse de Montauban en l'an VI.
Rarissime réunion de 3 ouvrages, en éditions originales publiées anonymement, qui sont consacrés à la question d'Orient et à la politique que devrait avoir la France pour contrer les ambitions russes sur l'Empire ottoman.
L'auteur en serait un nommé Mignonneau, ancien commissaire de guerre.
Reliure en plein veau moucheté, dos lisse richement orné de croisillons dorés, pièce de titre de veau marron, frottements sur les mors et le dos, roulettes dorées en partie effacées sur les coiffes, triple filet doré encadrant les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve, filet doré sur les coupes, coins émoussés, toutes tranches dorées, reliure de l'époque.
Petits manques angulaires sur les plats, une mouillure claire dans la marge inférieure des feuillets du deuxième ouvrage.
L'ensemble se répartit comme suivant :
1) "Considérations politiques, par M.***"
(S.l., 1783, titre et 77 pp. Édition originale. (cf. Conlon 83: 1465. N. U.C. : NM 567505.)
2) "Ces réflexions devoient, avec beaucoup d'autres, faire suite aux Considérations politiques ; mais le tout n'étant pas encore rédigé, les circonstances du moment m'ont déterminé à faire paroître celles-ci sur-le-champ."
S.l.n.d. [vers 1783], 44 pp. avec simple titre de départ. Édition originale. (cf. Conlon 83: 1464 n'en localise aucun exemplaire en France. N.U.C : n'en localise qu'un seul exemplaire à la Bibliothèque du Congrès. Le R.L.G. Union Catalog en mentionne un autre à l'Université de Chicago.)
La première moitié de cet ouvrage est consacrée à l'invasion de la Crimée, la seconde aux prétentions de la Russie sur "l'étiquette de la cour" qui préside aux relations internationales et à leur signification réelle.
3) "Lettre à M. le Comte de ***, octobre 1784".
S.l.n.d. [vers 1784], titre et 49 pp. Édition originale. (cf. Conlon 84: 1533 n'en localise aucun exemplaire en France. N.U.C. : ne mentionne que l'exemplaire de la Bibliothèque du Congrès.)
Ce troisième ouvrage dénonce la politique expansionniste de la Russie. L'auteur y dévoile, entre autres, les vues de Catherine Il sur l'Arménie. Il y expose également l'intérêt que pourrait avoir la Turquie à affranchir la Grèce.
Rare édition originale tirée à 50 exemplaires.
Un seul exemplaire au CCF (BnF).
Reliure en plein cartonnage crème de l'époque, dos muet, première couverture imprimée conservée et contrecollée sur le plat supérieur.
Dos fendu, plats assombris, agréable état intérieur,
Le Toulonnais Pons (1789-1836) est connu à la fois pour ses études sur l'histoire de sa ville, et pour ses recherches de numismatique (une partie de ses manuscrits posthumes concernaient cette discipline).
Sur la page de titre, envoi autographe signé d'Ange-Thomas-Zénon Pons au célèbre archéologue et épigraphiste Jean-Antoine Letronne (1787-1848) et son cachet humide à côté.
Rare édition originale de ce petit lexique pratique malagasy-anglais donné par le missionnaire protestant Joseph Stickney Sewell (1819-1900), actif à Madagascar entre 1867 et 1876 ; quoique Quaker, il était employé par l'anglicane London missionary society.
Aucun exemplaire au CCF. Absent de Grandidier (qui cite d'autres textes de l'auteur).
Reliure de l'éditeur en demi toile brique modeste, dos lisse muet, titre poussé sur le plat cartonné supérieur, petites piqûres et taches sur les plats.
Page de titre et dernière garde ombrées, quelques petites rousseurs.
Très rare ouvrage de piété pour lequel il a été impossible de trouver des renseignements.
Pas dans Hage Chahine, ni Blackmer, ni Attabey.
Reliure en pleine basane brune, dos à quatre nerfs soulignés de liserés dorés et orné de caissons dorés richemetn décorés, pièce de titre de basane marron, reliure de l'époque.
Quelques restaurations sur les dos et les mors, piqûres sur les tranches.
Edition in-folio de la Sainte Bible illustrée par Gustave Doré en deux volumes.
Reliure en demi-veau rouge à coins, dos à cinq nerfs présentant quelques épidermures orné de cinq caissons frappés à froid et encadrés d'un filet doré, roulette dorée sur les nerfs et en tête et queue du dos, coiffes et coupes frottées, nombreux petits fers en encadrement des nerfs, titre et tomaison estampés à l'or, plats de papier marbré encadrés d'un filet doré, quelques petits manques de papier en marge supérieure du premier plat du premier et du second volume, papier décollé en marge du second plat du second volume, reliure de l'époque. Quelques rousseurs.
Edition traduite par J.J. Bourassé et P. Janvier.
Agréable édition agrémentée de nombreuses et monumentales gravures sur bois d'après les dessins de Gustave Doré.
Nouvelle édition in-12 de l'ouvrage le plus célèbre de l'écrivain et historien Charles Pinot Duclos, parue la même année que l'édition originale. Selon le Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes de 1822, « l'édition sans indication de lieu, 1751, in-12, gros caractères, », la nôtre, « doit être préférée à celle qui porte le nom de Prault, 1751, et qui renferme une épitre dédicatoire au roi ».
Belle reliure d'époque en plein veau fauve glacé, dos à cinq nerfs soulignés d’une roulette dorée et orné de cinq caissons richement dorés de mâcles et d'hermines, qui sont répétés, dans un filet estampé à froid, en encadrement des plats, pièce de titre en maroquin brun, un filet doré sur les coupes, tranches rouges, chasses ornées d’une roulette à palmettes, contreplats et gardes marbrés en feuille de chêne. Exemplaire frappé aux meubles d'arme (hermines et mâcles) de la famille « Rohan », ou plus précisément des branches Rohan-Guémené, Rohan-Rochefort ou Rohan-Soubise.
Mors fendus sur 2,2 cm et 0,5 cm sur le premier plat, discrets frottements aux coupes et coins, trois étiquettes de bibliothèque collées au contreplat supérieur ainsi qu’au verso de la première garde.
Discrètes déchirures marginales à la p. 281 et aux pp. 361 à 366, nom de l'auteur annoté à l'époque à l'encre noire sur la page de titre : « Par Mr. Duclos de l'Acad. franç. ».
Edition originale imprimée à petit nombre de cet extrait des Mémoires de la Société naturelle des sciences naturelles de Cherbourg, tome XX de 1876.
Cf. O'Reilly, Tahiti, 2693. Seulement trois exemplaires au CCF (BnF, Aix-Marseille, Cherbourg)
Reliure à la bradel en demi toile bleu, dos lisse, pièce de titre de chagrin maroquiné rouge en long, plats de papier marbré, couvertures d'attente conservées, reliure moderne signée Boichot.
Cet opuscule, qui contient de très nombreuses notices botaniques sur les Marquises, Tahiti, les îles Sandwich, la Nouvelle-Zélande, etc... ,fait suite à l'étude intitulée Les Plantes alimentaires de l'Océanie (1875).
Rare et agréable exemplaire.
Première édition illustrée et première édition collective complète, en partie originale et corrigée sur les manuscrits originaux.
Édition originale pour les deux derniers volumes comprenant : Dom Juan ou le Festin de Pierre, Dom Garcie de Navarre, L’Impromptu de Versailles, Melicerte, Les Amans magnifiques, La Comtesse d’Escarbagnas.
Elle est illustrée de 30 figures gravées sur cuivre par Jean Sauvé d’après Pierre Brissart, dont 21 hors texte et 9 comprises dans la pagination.
Reliures du XIXe en plein maroquin rouge, dos jansénistes à cinq nerfs, date dorée en queue, doubles filets dorés sur les coupes et les coiffes, large dentelle dorée en encadrement des contreplats et plats de papier à la cuve, toutes tranches dorées. Reliures signées M. Lortic.
Réalisée par deux amis intimes de Molière, Vinot et Lagrange (le plus célèbre comédien et ami intime de Molière qui fut également le secrétaire de sa troupe, l’Illustre-Théâtre), cette « première édition complète des œuvres de Molière [est composée à partir] du texte même des manuscrits de Molière, plus ou moins revu et corrigé par lui, soit pour les besoins des représentations, soit pour l’impression. De sorte que le texte de 1682 diffère souvent un peu de celui des éditions originales séparées et de l’édition collective de 1674. » (J. Le Petit, Bibliographie des principales éditions originales).
Cette édition demeure la plus célèbre édition complète des œuvres de Molière et le modèle des éditions ultérieures.
Catalogue d'exposition des oeuvres de Paul Gauguin à la galerie Barbazanges, 109 Faubourg Saint-Honoré, du 10 au 30 octobre 1919.
Illustré du magnifique autoportrait de Gauguin en couleurs avec halo et serpent, gravé sur bois par Jules Germain.
Notice de François Norgelet, intitulée "Gauguin au Pouldu".
Liste de 28 oeuvres de Gauguin, dont deux lithographies et deux plâtres. Infime tache noire en marge du premier plat.
Edition originale illustrée de 5 planches (cf Coll. Émile Brouwet, Il (2), 168.).
Reliure en demi chagrin noir, dos lisse orné de filets dorés et à froid, titre en long en lettres dorées, mors et coiffes frottés, rappel du titre sur le premier plat, étiquettes encollées en angle inférieur gauche du premier plat et en angle supérieur gauche du contreplat, ex-libris encollé sur le contreplat, premier plat de couverture conservé, coins émoussés, reliure milieu du XIXe siècle.
Quelques rousseurs.
Les cinq planches finement gravées au trait par Cavelier et Pierron d'après les dessins de Pierre-Paul Prud'hon rassemblent quelques éléments du mobilier impérial.
Les premiers - un écran de cheminée, une table de toilette et son miroir, un fauteuil, un lavabo - furent exécutés en vermeil avec des incrustations de lapis pour être offerts à l'impératrice Marie-Louise le 15 août 1810. Cette importante réalisation est I'œuvre commune du fondeur-ciseleur Thomire, récompensé par une médaille d'or à l'Exposition de 1806, et de l'orfèvre Odiot. Les trois planches qui lui sont consacrées en gardent le souvenir car elle fut en grande partie fondue en 1832.
Les deux dernières planches concernent le célèbre berceau du roi de Rome, en vermeil nacre et burgau - fruit du travail des deux mêmes sculpteurs - qui fut présenté le 5 mars 1811 par la Ville de Paris avant la venue de l'enfant impériale et qui est actuellement conservé à Vienne.
Thomire seul en livrera un second en loupe d'orme et bronze doré en reprenant la même forme et en répétant à l'identique certaines pièces tels les deux bas-reliefs de la Seine et du Tibre. Ce deuxième lit de bébé est maintenant au château de Fontainebleau.
Provenances : des bibliothèque du prince Demidoff (cachet de San Donato) puis de celle du prince Roland Bonaparte avec son ex-libris et l'étiquette N.
Edition originale illustrée d'une carte de 17 planches hors-texte sur double page ainsi que de douze figures dans le texte (cf.Hague Chahine 1504.)
Reliure à la bradel en demi percaline marron glacé, dos liss, date dorée en queue, pièce de titre de chagrin rouge comportant de petites éraflures, plats de papier caillouté, coins légèrement émoussés, reliure de l'époque.
Quelques rousseurs.
Compte rendu de mission archéologique comportant une vaste étude des inscriptions safaïtiques, avec un glossaire et index des noms propres.
Rare édition originale publiée anonymement (cf. Ryckebusch, 6737.)
Quelques petites rousseurs.
Reliure en demi toile marron, dos lisse muet, plats de papier marbré, coins émoussés, reliure moderne.
L'auteur, anonyme, appelle les abolitionnistes à se montrer particulièrement actifs et présents au moment où les chambres doivent voter les nouvelles lois sur le régime colonial.
Edition originale.
Gardes partiellement ombrées, quelques rousseurs.
Reliure en demi toile marron, dos lisse orné de filets à froid, plats de papier marbré, quelques accrocs sur les coupes, ex-libris maçonnique encollé sur un contreplat, reliure de l'époque.
La pétition discutée avait pour objet de demander à la Banque de France de prendre des mesures contre les fluctuations du taux de l'escompte.
Provenance : Exemplaire de la bibliothèque du château de Villardonnel (Aude), appartenant aux Mahul, avec vignette ex-libris encollée sur un contreplat.
Édition originale de cette monographie des plus intéressantes, composée par le pasteur néerlandais Gerard Croese (1642-1710), et traduite en anglais dès 1696 (aucune traduction en français en revanche).
Quelques petites rousseurs.
Reliure en plein vélin vert, dos lisse éclairci orné de petites pastilles dorées, pièce de titre en grande partie manquante rendant le dos muet, tranbches mouchetées de vert, reliure de l'époque.
En partie inspirée par des lettres et documents communiqués par William Sewel (1653-1720, lui-même auteur en 1717 d'une excellente Histori van de Opkompste, Aanwas en Voortgang der Christenen bekend by den naam van Quakers, elle documente le mouvement à un moment spécialement important de son histoire, marqué à la fois par un certain relâchement des persécutions en Grande-Bretagne (Toleration act de 1689) et par l'émigration aux Etats-Unis.
Le livre I concerne la vie et l'oeuvre de George Fox, les livres II et III celles de William Penn.
Edition originale imprimée à petit nombre de cet extrait des Nouvelles annales des voyages de novembre 1858.
Premier plat de couverture d'attente recollé, quelques rousseurs, titrez inscrit au crayon de papier sur le premier plat.
Aucun exemplaire de cette critique au CCF.
La monographie de Charles-Ernest Beulé sur les monnaies d'Athènes venait juste de paraître cette même année 1858.