Le piéton de Paris
Edition originale, un des 70 exemplaires numérotés sur alfa.
Bel exemplaire.
Edition originale, un des 70 exemplaires numérotés sur alfa.
Bel exemplaire.
Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête.
Très bel exemplaire.
Septième édition augmentée de notes nouvelles et d'un appendice contenant des détails descriptifs et historiques sur tous les monuments récemment élevés dans la Capitale par J.-L. Belin, avocat.
Reliures en demi maroquin bleu nuit de Russie, dos lisses ornés d'arabesques romantiques dorées, encadrement d'un filet doré sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, un coin inférieur émoussé, reliures de l'époque.
Rousseurs.
Ouvrage illustré de 58 planches (dont 11 planches archéologiques) ainsi que de 5 plans en couleurs dépliants hors-texte.
Exemplaire joliment établi en reliure romantique de l'époque.
Second tirage de la première édition illustrée du chef d'oeuvre de Victor Hugo, qui se signale par la présence d'une chauve souris en vignette de titre.
Reliure néogothique de l'éditeur en pleine toile polychrome marron, dos lisse orné d'une allégorie dorée de Notre-Dame de Paris, plats illustrés d'un grand décor doré polychrome (rouge, bleu et rose) représentant des scènes de Notre-Dame de Paris, gardes et contreplats de papier jaune, pages de garde blanches ombrées, toutes tranches dorées, cartonnage romantique de l'éditeur. Dos uniformément éclairci. Micro fente au mors supérieur en tête. Un feuillet détaché, 2 autres ressortis. Rousseurs éparses dans les marges.
Ouvrage orné d'illustrations de Charles François Daubigny, Valentin Foulquier, Thoedor Josef Hoffbauer, Tony Johannot, Aimé de Lemud, Ernest Meissonier, Célestin Nanteuil, Camille Roqueplan, Louis Henri de Rudder et Louis Steinheil...
Bel exemplaire du chef d'oeuvre intemporel de Victor Hugo présenté dans un cartonnage romantique polychrome.
Edition originale et premier tirage des 24 lithographies en couleurs.
Chemise de l'éditeur en cartonnage souple, dos lisse muet de toile rouge, dos restauré, encadrement de toile rouge sur les plats qui comportent des salissures, les lacets sont bien présents et d'origine.
Quelques rousseurs.
Edition illustrée de 15 lithographies originales de Jean-Louis Boussingault et imprimée à 170 exemplaires numérotés sur Arches.
Quelques petites rousseurs marginales sur certains feuillets, , sinon agréable exemplaire.
L'étui est manquant.
Fac-similé imprimé à 1000 exemplaires numérotés de la rarissime édition originale de 1931 parue chez Jeanne Walter.
Introduction de Fernand Léger.
Magnifique ouvrage illustré de 80 photographies de Moï Ver.
Rare et bel exemplaire complet de sa chemise étui en pleine toile grise.
Willy Ronis m'avait donné rendez-vous à 10 h. 30, au coin de la rue Tiquetonne et de la rue Montorgueil. Paraît qu'il y photographiait des sportifs. Ah ! c'était ce restaurant où, jadis, on allait manger avec Vaillant-Couturier, et il y avait des types de l'AF [Action Française] qui nous fusillaient du regard...
En fait de sportifs, Willy était là, dans son veston de velours, avec ses bésicles, qui prenait de droite et de gauche, au comptoir, un couple d'amoureux. Gentils, les amoureux... La petite, surtout...
C'est peut-être un sport.
[...]
Il n'y a rien de plus solennel que Caroline Reboux. C'est le temple des chapeaux. S'il vivait de nos jours, c'est ici qu'Aristote écrirait. Caroline Reboux, elle, a fait les bibis de Nana et d'Eugénie de Montijo ; chez elle, Bel-Ami se tortillait la moustache en regardant dans les glaces les dames essayer leurs coiffures... La cour d'Angleterre n'a été, pendant trois règnes, chapeautée que de ces mains-là... Enfin, un photographe ici, c'est un scandale. J'ai laissé le mien dans l'antichambre.
Mlle Paule, Dieu merci, était là ! Ah ! si je pouvais vous décrire Mlle Paule ! C'est la magie, Mlle Paule... Un jour, les Sardou de l'avenir mettront en scène Caroline Reboux, et Mlle Lucienne, et Mlle Paule... En attendant, que ne puis-je vous montrer les vitrines avec les chapeaux d'avant le déluge, c'est-à-dire ceux de 1900 ou de 1910, le chapeau de Réjane pour la première d'Alsace, ou si ce n'est pas lui... Elle m'a tout de suite compris.
[...]
Merveille du printemps, avenue Montaigne. Cette avenue qui va des fontaines de Lalique à une statue de Bourdelle. Le beau temps de Paris s'accroche aux lourdes fleurs blanches des marronniers. Le bitume est propre comme un sou neuf, et devant les maisons, consulats, ministères, commerces de luxe, hôtels, et cette porte cochère d'où s'échappent des soldats britanniques, il y a des petits jardins en banquettes, grilles et fusains, ici lilas, là magasins de luxe... Par quel bout la prendre, cette avenue du diable, pour ne faire de réclame gratuite à personne, ni à cette lingère, ni à ce couturier, ni à Kodak, ni aux ballets espagnols de cette gitane qui vient d'arriver ?
Willy Ronis met Mlle X... en scène. Devant une porte, entre deux plates-bandes de fusains. Allez, tournez sur vous-même, que la robe s'envole et que je vous prenne en mouvement. Un drôle de demi-tour à droite, pas très militaire. Il s'agit d'atterrir devant l'objectif. Mais non, Mademoiselle, avec plus de laisser-aller... Je vous prends en mouvement... De la gaîté, Mademoiselle, de la joie... Willy Ronis montre comment faire, il pivote des omoplates dans son veston de velours. Et les gens s'arrêtent, un facteur sort de la porte cochère, la concierge, dans l'entrebâillement, secoue un chiffon... Une Antillaise regarde Mlle X..., elle est de toutes les couleurs, elle, pas de drame pour les chaussures...
[...] Tandis que Mlle X... pirouette et que sa robe fait fleur, si vous voyiez l'air de fantôme de l'égoutier, pas du tout classique, qui descend dans la trappe : un fantôme rouquin qui ressemble à mon ami le peintre Pignon, avec un chandail à raies transversales jaunes et vertes, du dernier Sing-Sing...
Mais Willy Ronis est insatiable. On revient devant le théâtre des Champs-Elysées, avec ses bas reliefs, on demande à un jeune homme habillé en battle-dress de ficher le camp du seul banc ensoleillé, et ici c'en est d'une autre. Mlle X... doit grimper sur le banc et en sauter, tandis que Willy accroupi la prend d'en bas. Voyons, voyons moiselle, de la joie, du dégagement... Il faut voir Willy Ronis, ses verres sur le nez, mimer l'affaire en lançant ses bras de tous les côtés...
[...]
J'ai été rechercher le cliché vers les 15 h. 30 chez Willy, à Sèvres-Lecourbe, une petite maison dont l'escalier est décoré de filets de pêcheurs. L'embarras du choix. Devant les contacts mouillés, Willy Ronis préfère cette épreuve-çi à cause du mouvement. [...] Et c'est au marbre que je retrouve Morgan, Daix et Marcenac. La photo où Mlle X... saute du banc a failli l'emporter — ça fait plus Giraudoux, c'est vrai. Mais il s'agit de l'article de Chéronnet, et à la fin des fins c'est le choix du photographe qui triomphe : l'élégance se déplace vers l'ouest...
A vrai dire, Mlle X... quittait le trottoir ouest de l'avenue Montaigne, entre une Buick et une Cadillac, toutes voiles vers l'est... Mais tout de même, la démonstration est faite : et du Palais
Royal où rêvait Restif de la Bretonne, le chic de Paris s'est esbigné rue Montaigne [...]
Édition originale de cet ouvrage publié par la Société du Bout-du-Banc, le célèbre salon littéraire animé par Mademoiselle Jeanne-Françoise Quinault et le comte de Caylus. Ce cercle restreint, formé de huit membres à l'origine, se réunissait les lundis à l'heure du dîner pour échanger mais aussi pour écrire ; en fin de repas, chacun des illustres convives devait coucher quelques lignes, poissardes ou raffinées, sur le papier. C'est dans ce contexte que Les Fêtes roulantes, ou les regrets des petites rues vit le jour, à la suite des célèbrations qui eurent lieu à Paris en l'honneur des secondes noces du Dauphin avec Marie-Josèphe de Saxe.
Reliure pastiche en demi-chagrin prune, dos à cinq nerfs sertis de pointillés dorés et à six caissons ornés de filets et fleurons dorés, plats de papier marbré, tranche de tête dorée, contreplats et gardes de papier marbré à la coquille.
Quelques frottements marginaux au papier du second plat, coins émoussés.
Cinquième édition de la « Nouvelle édition, augmentée de la Description de tous les nouveaux Monumens, Edifices & autres Curiosités, avec les changemens qui ont été faits depuis environ vingt ans », à laquelle est joint un volume complémentaire, par le même auteur, imprimé également en 1771, issu de la « dernière édition ». Le premier ouvrage serait à l'origine l'œuvre de Claude-Marin Saugrain, avant d'être repris par Georges-Louis Le Rouge.
Exemplaire complet de ses 44 gravures, certaines dépliantes, notamment celle de la carte de la France, de taille importante. Dans cet ouvrage figure la Bastille, à qui il ne reste plus que vingt-huit anniversaires, ainsi que le château de Saint-Cloud, encore debout.
Reliures d'époque en plein veau brun tacheté, dos à cinq nerfs dorés, également ornés de caissons richement dorés, pièces de titre et de tomaison en maroquin brun, légèrement plus foncé pour le premier, filet doré sur les coupes, tranches rouges, contreplats et gardes de papier marbré au motif coquille.
Plats baillant légèrement sur les trois volumes, coins émoussés.
Quelques discrets manques aux coiffes des volumes 2 et 3. Petites épidermures marginales au volume 1. Deux taches en relief au dos du volume 2.
Dans le volume 1, gravure en regard de la p. 464 légèrement mal rognée.
Dans le volume 2, petite tache affectant le texte à la p. 104.
Premier tirage des illustrations en couleurs d'Albert Dubout imprimé à 600 exemplaires nominatifs et numérotés sur vélin de rives.
Reliure à la bradel en demi maroquin marron chocolat à coins, dos lisse, date dorée en queue, plats de papier à effet moiré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure de l'époque signée Bernasconi.
Quelques petites rousseurs.
Bel exemplaire joliment établi du premier ouvrage illustré par Albert Dubout.
Edition originale sur papier courant.
Dos légèrement insolé comme généralement, papier cassant en marges de certains feuillets ayant occasionné quelques légers manques.
Envoi autographe signé de Raymond Queneau à Yvon Belaval.
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers.
Reliure de l'éditeur en plein cartonnage rouge, dos lisse, exemplaire complet de sa jaquette illustrée.
Ouvrage illustré de nombreuses photographies.
Bel envoi autographe signé de Daniel Pennac à son ami Franklin Rist sur la page de titre, chaque groupe de mots étant entouré d'une bulle façon bande dessinée : " Nemo par Pennac et POUR FRANKLIN / nom d'un chien / avec / mon / amitié / de toujours / et d'aujourd'hui. Je t'embrasse Daniel" ; l'envoi autorgaphe étant terminé par un dessin représentant, à la manière du titan Atlas, un petit bonhomme portant un stylo plume.
Lettre autographe signée de Victor Hugo adressée à son ami H. de Cambier, 20 lignes écrites à l'encre noire sur un bifeuillet, adresse autographe au verso du dernier feuillet.
Superbe lettre probablement inédite de Victor Hugo invitant son correspondant aux fameuses soirées du Cénacle des Romantiques à l'Arsenal, véritable institution littéraire sous la Monarchie de Juillet.
"Ce samedi 6,
j'ai remarqué l'autre soir, Monsieur ; que vous disiez, avec quelques accents de regret, n'avoir pas de bal pour dimanche (demain).
Or, je viens de m'arranger à mon corps-de-garde de manière à être libre demain de neuf heures à minuit (je n'ai pu malheureusement obtenir plus de six heures) et j'en profite pour mener ma femme à une petite sauterie en mascarade chez Nodier. Si vous voulez venir avec nous, nous en serions charmés et Nodier aussi. Il faudrait pour cela vous trouver chez moi à neuf heures, heure à laquelle j'y rentrerai moi-même - Répondez-moi ce mat., et croyez à toute mon amitié. Vr Hugo."
Edition originale, un des 6 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête, celui-ci le numéro 1.
Reliure en demi maroquin bleu marine à coins, dos très légèrement éclairci à cinq nerfs, date dorée en queue, plats, gardes de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée sur témoins, infimes frottements sur les coupes. couvertures et dos conservés, reliure signée Lavaux.
Exemplaire à toutes marges agréablement établi.
Ex-libris encollés sur une garde.
Exemplaire personnel de l'auteur, abondamment truffé, de cette magnifique chronique montmartroise. On y a monté sur onglet un portrait original de Roland Dorgelès à l'encre noire par Gus Bofa humoristiquement légendé : "Monsieur Roland Dorgelès dans son uniforme de rédacteur à la petite semaine"
ainsi que deux photographies originales, représentant le célèbre montmartrois Francisque Poulbot dans son théâtre de Guignols (Agence Rol, 1910) et une très rare photographie de la mémorable « Fête des Dernières Cartouches » organisée par Poulbot le 23 mai 1913. Nous n'avons trouvé qu'une seule autre photographie de cette soirée. On y voit la joyeuse bande des participants, chez Poulbot rue de l'Orient, déguisés en soldats de la guerre de 1870. Cette fête qui eut un retentissement considérable, est immortalisée par Dorgelès dans ce livre :
Deuxième tirage des 20 lithographies à pleine page en noir de Gustave Doré.
Reliure oblongue à la bradel en demi percaline rouge à coins, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir, dos lisse, gardes et contreplats de papier à la cuve, contreplats et gardes de papier crème, coins légèrement émoussés.
Edition originale, illustrée de dessins de Minartz gravés sur bois par Paillard. Tirage unique limité à 138 exemplaires numérotés sur vélin du Marais. 3 hors-texte dont un frontispice, 56 en-têtes illustrant la vie parisienne nocturne, les spectacles... L'illustration réalisant une étroite correspondance avec les poèmes (l'opéra, les manèges, les cabarets...).
Reliure en demi maroquin à coins vieux rose légèrement postérieure à la Bradel. Dos lisse janséniste. Auteur et titre dorés. Couvertures et dos conservés. Belle fraîcheur du papier, avec des rousseurs sur la tranche et de très rares et pâles rousseurs internes. Dos un peu éclairci, ou ayant viré uniformément.
Ex-libris gravé Jacques Crépineau, directeur du théâtre la Michodière et historien du spectacle, bibliophile réputé par sa collection de romantiques.
Très bel exemplaire.
Edition originale illustrée de 15 gravures originales en taille douce, dont 10 en couleurs, de Maurice de Vlaminck, un des 250 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches.
L'ouvrage est également illustré de 2 portraits d'Amedeo Modigliani représentant Maurice de Vlaminck et sa femme.
Reliure en plein maroquin vert Empire, dos à deux gros nerfs se prolongeant en triangles et à froid sur les plats, dos ornés de trois losanges dorés avec titre frappé à l'or et séparé par une barre dorée transversale, gardes et contreplats de papier marbré, encadrement de triples filets dorés sur les contreplats, couvertures et dos conservés, tête dorée, étui bordé de maroquin vert Empire, plats de papier marbré, reliure de l'époque signée des ateliers C. Muller, relieur nancéen.
Signature manuscrite de Maurice de Vlaminck au crayon de papier en dessous de son portrait en frontispice.
Dos légèrement assombri, sinon bel exemplaire.
Rarissime édition originale pour Le Gouté des porcherons, ayant pour titre complet Nouv. ed. augm. des Citrons de Javotte, histoire de carnaval. Et enrichie d'une Lettre amoureuse de M. Jambe de Creux, charbonnier à mademoiselle Catau, ravaudeuse. Le tout pour servir de Dessert au Déjeuner de La Rapée.
Troisième édition de La Pipe cassée et quatrième pour Bouquets poissards et Bouquets galants.
Reliure de l'époque en demi basane, dos lisse orné de filets dorés ainsi que d'une pièce de titre de basane blonde, plats de papier à la colle. Quelques frottements et infimes manques de papier sur les plats. Premiers feuillets un peu tachés sans gravité.
Les Porcherons est un ancien quartier des faubourgs de Paris entre La Pologne à l'Ouest et le faubourg Montmartre à l'Est.
Tous les textes de ces chansons poissardes sont très précieux pour l'étude de l'argot parisien du XVIIIème siècle.
Seulement trois exemplaires sur le continent américain : Newberrry, Toronto et Montréal.
Edition originale illustrée de bois gravés in-texte par Gavarni, Daumier, D'Aubigny...
Reliure à la bradel en pleine percaline beige, dos lisse orné d'une étiquette de papier noir, Premier plat orné d'une peinture à l'huile reprenant le frontispice et signée en bas à droite "A. Dangleterre d'après document d'époque". Coiffes et mors habilement restaurés.
Rare publication sur le Paris de Louis-Philippe. L'ensemble procède par sujet et articles : Le bureau des nourrices, bouquetières, bains, réverbères, trottoirs, sorties de spectacle, la barbe et les moustaches, le jardin du Luxembourg, le bal de l'Opéra, hôtel des commissaires-priseurs, lorettes et courtisanes (Alexandre Dumas), restaurants et gargottes, mont-de-piété, Monographie de la presse parisienne (Balzac), Jokey-club, etc.
"Ouvrage très important et remarquable par la belle pléiade de littérateurs et d'artistes de la période romantique qui y ont collaboré." Carteret (Le trésor du bibliophile romantique et moderne).